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citation positive : réparer sont toit

Citation positive

Le meilleur moment pour réparer son toit, c’est quand le soleil brille.

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Citation positive : Le meilleur moment pour réparer son toit, c’est quand le soleil brille.

Au fond du trou ?

Cette citation positive pose la question de votre rapport aux difficultés :

  • Êtes-vous du genre à attendre que tout va mal, à attendre de bien toucher le fond, d’être vraiment au fond du trou ?
  • Laissez-vous pourrir des situations jusqu’à vous dire : « Ben là, je suis totalement dans la merde » ?

Ou bien, êtes-vous celui ou celle qui, face à un problème potentiel, va essayer de préparer les solutions, ou de changer des choses pour que justement ce problème n’advienne pas ?

Etes-vous plutôt proactif ou réactif ?

Souvent, ceux qui se plaignent le plus sont des réactifs.

Leur seule action consiste à essayer de creuser plus, d’avoir encore plus de problèmes pour qu’on les plaigne et s’intéresse  un peu à eux.

Le problème c’est que plus vous êtes négatif, plus vous vous plaignez, moins les gens ont envie de venir vous aider.

Vous devez être constructif :

  • Proposez des solutions,
  • Cherchez avec les autres à anticiper les problèmes,
  • Explorez toutes les voies possibles pour que ces problèmes n’adviennent pas (ou n’empirent pas),
  • Imaginez ce qui pourrait arriver en uadoptant une approche créative.

N’attendez pas le déluge et les fuites. Anticipez.
Réparez votre toit quand le soleil brille.

Si vous faites partie de ces personnes qui ont une approche positive des projets, vous aurez toutes les chances de réussir vos projets.

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Likez et partagez cet article si vous souhaitez aider vos proches à avancer dans leurs projets.

capable de dire non

Dans cette vidéo, vous saurez pourquoi refuser = progresser

J’ai mis des années à comprendre ça.

Dire non, ça peut paraître contre-intuitif, mais si vous êtes capable de refuser, on vous accordera plus de crédibilité.

Voici pourquoi et comment y arriver :

https ://www.youtube.com/watch ?v=RAdLMfNjZmw

Le principe est simple :

  • Apprenez à dire non
  • Apportez des solutions alternatives pour faciliter votre refus
  • Concentrez-vous sur ce qui compte pour accomplir vos projets

Votre défi pour dire non

Le meilleur moyen de savoir dire non, c’est de le faire. Souvent. 

Si vous voulez vous aussi y arriver pour progresser, faîtes ce test : refusez toutes les propositions et demandes, de manière systématique, durant une journée entière.

Vous allez vous rendre compte :

  • que cela vous offre la possibilité de maîtriser ce qui vous arrive plutôt que de le subir
  • que les autres sont capables de ne pas vous déranger pour résoudre leurs problèmes (et ils en sortiront grandis),
  • que c’est un excellent moyen pour vous concentrer sur ce qui compte pour vous et accomplir de grandes choses.

Partagez et likez la page si ces conseils vous sont utiles.

Dites-moi dans les commentaires les difficultés que vous rencontrez.

capable de dire non

PS : Ce défi est inspiré de mes lectures, et notamment de La semaine de 4 heures que je vous conseille fortement.

 

succès = rêver, oser, persévérer.

Dans cette vidéo, je vous livre la recette du succès.

Elle n’est pas secrète, mais elle nécessite un défi pour sortir de votre zone de confort.

https ://www.youtube.com/watch ?v=7gUUuahWaUc

Le principe est simple :

  • Listez ce qui vous fait le plus peur et pénalise l’avancée de votre projet
  • Lancez-vous !
  • Il vous suffit de faire le truc qui vous terrorise le plus quelqu’en soient les raisons.

Rêvez grand, osez, persévérez !

Cette vidéo en ligne est la réponse à mon propre défi.

En tant qu’entrepreneur web, je sais depuis longtemps que je dois passer à la vidéo.

Ca me terrorisait pour de bonnes et de mauvaises raisons. C’est désormais chose faite :-)

Dites-moi dans les commentaires ou en likant la page si cette vidéo vous a plu !

succès = rêver, oser, persévérer.

Une fois que vous avez passé un obstacle, les difficultés rencontrées paraissent toutes petites. Sur le moment, vous étiez pourtant en train de vous faire violence pour avancer.

Le cerveau a une méchante tendance à oublier les efforts effectués

Vous mettez toute votre ardeur à la tâche et au final le résultat est là. Vous pouvez être satisfait mais le cerveau lui, vous montre déjà toutes les autres difficultés qui sont devant vous.

C’est comme quand vous randonnez en montagne. Vous vous dîtes :

Après ce tournant, quand j’aurai atteint le gros rocher, je vais enfin voir le sommet !

Mais non, après le gros rocher, il y a le gros rocher suivant. Après le tournant, il y a aussi le prochain tournant.

Et c’est décourageant.

Les 2 solutions pour hacker votre cerveau :

Gardez bien en-tête l’objectif que vous voulez atteindre

Chaque action est un pas de plus qui vous en rapproche. Et qui met vos concurrents un peu plus loin derrière vous.

Marchez, mettez un pied devant l’autre, continuez à avancer, vous atteindrez le sommet à un moment ou un autre.

Sur des projets web comme les miens, on a l’impression que plus l’on avance, plus le sommet s’éloigne. Il y a toujours plus de choses à faire pour progresser.

Dans ce moments là, j’utilise la deuxième technique :

Notez tout ce que vous accomplissez et dont vous êtes fier

Toutes ces étapes, toutes les premières fois, tous vos progrès.

Le cerveau oublie tout ça sauf si vous le lui rappelez. Et ça renforce votre capital confiance.

Voici la liste (non exhaustive car mon cerveau en a déjà oublié une grosse partie et dans le désordre aussi) des petits et grands accomplissements de ces derniers mois :

Sur le plan personnel :

 

  • J’ai déménagé de Paris à Lyon (en famille, avec 2 enfants de 2 ans et quelques semaines).
  • J’ai écrit mon plan de vie : la liste de mes objectifs et les principes de vie selon lesquels je veux avancer pour avoir une vie dont je suis fier et dans laquelle je suis heureux
  • J’ai triplé le nombre de mes filleuls, renforçant par là le lien avec des amis de longue date
  • Je me suis mis au régime et remis au sport 5 fois par semaine (les premiers résultats sont là, j’ai déjà beaucoup moins mal au dos)
  • Je consacre mes week-ends à ma famille, et je déconnecte (du boulot et des écrans) autant que possible.

Sur le plan professionnel :

 

  • J’ai immatriculé mon entreprise en me donnant à fond pour bien comprendre les étapes de la création d’entreprise.
  • J’ai étroitement collaboré avec mes partenaires pour mettre en ligne le premier produit numérique (en vidéos) de l’un d’eux. Ca a permis à ce partenaire de se relancer avec un gros coup de boost et d’avancer concrètement dans ses projets professionnels.
  • J’ai enregistré ma première formation webmarketing : « Explosez les résultats de votre site internet ! » qui enseigne aux indépendants ambitieux comment utiliser Google Analytics et les outils de webmarketing et A/B testing pour faire la différence avec leur site internet.
  • Pour cette formation, j’ai notamment appris :
    • Comment utiliser des logiciels de capture et de montage vidéo
    • Comment utiliser un thème wordpress dédié aux infopreneurs et j’ai  enfin remis mon site à jour :-)
    • Comment mettre en place un espace membres (je ne suis pas encore satisfait du résultat, mais c’est en place et ça marche, donc il ne reste plus qu’à améliorer)
    • Comment aller dans les détails de mon expertise, tout en essayant de transmettre l’essentiel pour ne pas noyer ceux qui suivent la formation
  • J’ai fait mes premières ventes par internet, en éradiquant d’un seul coup toutes ces petites voix qui me disaient que ça ne marchera jamais ! (Et toc !)
  • J’ai vendu alors que je dormais.
    J’ai vendu alors que je déjeunais
    .
    Le rêve de revenu passif inscrit en moi depuis ma découverte de la semaine de 4 heures de Tim ferris s’est réalisé. Tim, soit dit en passant, ce ne sont pas des revenus passifs et tu le sais. Ca demande un immense boulot en amont, donc dire que ça se fait tout seul ou presque, c’est vendre du rêve. J’appellerai plutôt ça des revenus asynchrones.
  • J’ai repris contact avec les lecteurs et abonnés de mon blog, ils sont ceux qui me font confiance et m’envoient chaque jour de petits signes qui me motivent à progresser.
  • J’ai surmonté ma peur de vendre, en effet, vendre c’est aider comme me l’a si justement rappelé l’un de mes amis et partenaires.
  • Je suis sorti de ma coquille en exprimant ma gratitude envers ceux qui m’ont aidé à progresser ces dernières années. J’avais un peu mis de côté ma vie sociale professionnelle pour me concentrer sur la réalisation. Maintenant que j’ai franchit une grosse étape, il est temps d’ouvrir, de discuter, de progresser. Et c’est tellement plus simple que la montagne que je m’en faisais :-)
  • J’ai eu des retours positifs qui m’ont touchés sur mon travail et ma formation analytics.
  • J’ai eu une conversation que je n’imaginais pas possible il y a encore quelques semaines. Quelqu’un que je considère comme un pilier du marketing internet francophone a suivi de A à Z ma formation (et il l’a trouvé utile pour lui !). Il me propose qu’on s’appelle sur Skype pour en discuter. Il décroche et je lui dis « Ca me fait plaisir de tendre, ça fait longtemps ». Sa réponse : « Ben moi je t’écoute me parler depuis hier pendant des heures… »
    C’est vrai qu’en suivant les formations des autres, on a l’impression de mieux les connaître, que ce pourraient être des amis. C’est fou ce que le web offre comme proximité, même si l’on n’est pas ensemble. J’ai franchi une barrière importante car je peux aussi offrir cette expérience à d’autres.

La bonne nouvelle

Je repense très souvent à la métaphore du Ketchup. Vous savez, le fait qu’il faut tapper fort et longtemps sur le cul de la bouteille pour que le Ketchup coule. Au début, il n’y a rien, ensuite 3 gouttes, et d’un coup, c’est la moitié de la bouteille qui tombe sur vos frites.

La bonne nouvelle c’est que les premières gouttes donnent envie de croire à l’énorme « Schpleurtch » qui va arriver. Et ça motive pour se donner encore plus à fond et avancer.

Un dernier bonheur oublié

La liste est plus longue que ce que j’avais en tête en commençant à écrire ces lignes vautré dans un canapé confortable, en sirotant une tasse de thé de Chine.

En tant qu’entrepreneur, on peut travailler depuis n’importe où. Ces derniers mois, j’ai découvert un QG bien sympa dédié aux cafés et aux thés du monde entier et situé pas loin de chez moi, en bas des pentes de la Croix-Rousse.

Je dois donc rajouter un autre bonheur sur ma liste : me sentir libre, loin des open-spaces.

confiance

Mon bureau de temps en temps. On s’y retrouve ?

Et vous, quelles sont vos victoires ?

Dites-nous tout en commentaire.

J’ai hâte de lire ce qui compte pour vous…

vide cassettes audio

Je ne suis pas minimaliste, loin de là. En revanche, avoir moins pour ne garder que l’essentiel est un principe que j’essaye d’appliquer.

Cela implique de se débarasser régulièrement de tout ce qui devient superflu, obsolète. Tout ce dont je ne me sers plus, qui prend de la place, et surtout qui pollue l’esprit.

Adieu vieilles affaires

C’est dans cet optique que j’ai fait un gros tri l’autre jour dans les placards et les tiroirs où je stockais depuis des années des vieux équipements électroniques, mes cassettes audio, mes livres de cours de l’université et de vieux vêtements que je ne mets plus…

En gros, 3 heures de rangement pour emmener ensuite à la décharge ou au recyclage :

De vieilles cassettes audio

vide cassettes audio

Du matériel informatique ou électronique

recyclage materiel informatique

Mes anciens livres devenus inutiles

Vieux livres à jeter à la décharge

Jeter ou donner

On a souvent un frein énorme à se débarrasser de choses que l’on a acheté, parfois cher. De la nostalgie aussi….

Et tout cet argent investit pour finir à la poubelle ?

Oui, mais quel soulagement ensuite de ne garder que le nécessaire. C’est libérateur !

Le rapport avec l’entrepreuneuriat ?

Il est simple : il faut aussi se débarasser régulièrement de tous les projets boulets, inutiles, obsolètes.

C’est beaucoup plus difficile car il y a souvent des idées qui restent en tête, qui nous hantent. S’en débarrasser comme on mets un vieux Palm hors d’usage à la poubelle n’est pas facile.

J’avoue que j’y arrive beaucoup moins bien qu’avec les objets.

Et pourtant… Quel soulagement de supprimer de l’ordi les formations achetées qu’on n’écoutera jamais, ces pages entières d’idées business qui ne verront probablement jamais leur concrétisation.
(d’ailleurs, quitte à ne garde que ce qui marche, je vous conseille business révolution de Simon Caporossi)

Cela permet d’être focus, de se concentrer et mettre toute son énergie sur l’essentiel, le coeur de son business. C’est l’application de la loi de Pareto, ne garder que les 20 % qui produisent 80 % des effets.

C’est l’une de mes prochaines étapes : alléger, choisir ce que je jette par dessus bord pour que la montgolfière entrepreuneuriale puisse continuer à monter…

Cruels dilemnes en perspective ;-)

Dans la continuité de mes 10 résolutions pour la vie professionnelle, je continue de rassembler mes notes éparpillées de ces dernières années. Aujourd’hui : trucs et astuces pour chefs de projets débutants en agence.

Durant 5 ans, j’ai été chef de projet fonctionnel en agence interactive (ici et ). J’ai compilé peu à peu des actions simples qui permettent de survivre en milieu professionnel (hostile, ou pas).

La liste de cet article avait été adressée à un chef de projet alors junior qui avait besoin de repères. Si elle peut servir à d’autres aujourd’hui, j’en suis ravi ! Le tutoiement étant de rigueur en agence, je le laisse tel quel.

Voici donc mes 5 trucs pour mieux t’organiser (avec des sous-trucs) :

to do list

1- Liste tes tâches

Fais une to do list (format au choix, xls ou mail). Le mail à s’auto-envoyer avec des bullet points dedans est souvent le plus simple. A imprimer, à corriger à la main au fur et à mesure et à mettre à jour au moins une fois par semaine pour réimpression de la nouvelle liste toute propre.

Quand tu pars le vendredi, tu notes de 1 à 5 les tâches de ta to do par lesquelles tu dois commencer le lundi. Cela permet de tout oublier le week-end et d’être  parfaitement opérationnel le lundi matin.

Soit dit en passant, pour tout booking de ressources créatives ou techniques  ou quand des gens dépendent de toi, prends en bonne note dans ton agenda, en rouge, ou toute autre couleur qui se voit. Les tâches avec des personnes qui dépendent de toi sont prioritaires si tu ne veux pas perdre une miette du peu de temps qu’ils ont à consacrer à tes projets ; et décaler ton planning.

2- Hiérarchise

Définis tes priorités, vérifie ton agenda, fais du tri, nettoie tes mails, etc…

Cela doit être un automatisme, une routine, comme te laver les dents :

  • Prends 3 minutes chaque matin pour avoir en tête la journée qui arrive.
  • Prends 3 minutes chaque soir pour préparer celle du lendemain.

Même principe de manière hebdomadaire le lundi et le vendredi, avec plus de minutes ;-)

3- Range ton inbox : objectif « inbox zéro »

Vide ta boîte de réception : si un mail implique que tu dois faire quelque chose, notes la tâche sur ta to do list (idéalement avec la référence du mail.
Par exemple : Truc à faire (cf mail de untel le mardi 06/01/2015 11 :32).

Garde un dossier de classement par projet, avec tous les mails concernant le sujet dedans. Affine avec des sous-dossiers si besoin, mais ne perds pas de temps à trop sub-diviser car tu ne retrouveras jamais un mail dans un sous-sous-sous-sous-dossier. Et les moteurs de recherche ne sont pas fait pour rien…

Quand tu envoies un mail important avec des actions que tu dois suivre : mets-toi en copie cachée, il sera dans ton inbox (donc ta to do au final). Tu peux aussi utiliser les drapeaux de notifications (avec parcimonie, mais ça peut aider).

4- Traite tes mails

Pour ne pas être noyé dans les dizaines / centaines de mails quotidiens, voici un mode de de tri et d’action :

  1. Si c’est juste pour info, tu classes ou effaces.
  2. Si ça ne te demande pas longtemps, tu le fais tout de suite (genre, envoie-moi le doc, etc…). J’inclus là dedans toute réponse aux mails de ton boss…
  3. Si l’action demande demande du temps, tu réponds tout de suite « ok, je te le fais pour telle date .

De manière générale, ne consulte pas tes mails en continue, mais ouvre ta boîte de réception à heures fixes. Cela permet d’éviter :

  • De loucher sans cesse sur l’icône « nouvel email » en bas à droite de l’écran
  • D’être constamment interrompu dans les tâches de fond que tu réalises
  • De subir les mails communs de toute la boîte

Au pire, si un truc vraiment important arrive, tes collègues d’open space réagiront tous ensemble et tu seras au courant.

Bonus pour gagner en productivité : je conseille vivement les lectures suivantes :

5- Dis non

Tu as le droit de refuser du taf si tu sais que ça va faire trop pour toi. Personne ne t’en voudras, bien au contraire. Plus vite tu sauras dire non, plus tu pourras te concentrer sur tes tâches à faire, et les faire bien.

Les corollaires au fait de refuser :

  • Tu dois être nickel sur ce que tu fais actuellement.
  • Tu dois être maître de ce que tu fais (connais ton sujet mieux que ton boss, et fais-le lui comprendre par tes réponses, il sera rassuré)
  • Anticipe et sois pro-actif. Tu dois prévenir quand ça va, mais surtout quand il y a un risque. Préviens tout de suite, le plus tôt possible. C’est normal, personne ne t’en voudra de lever des alertes, c’est ton métier de coordinateur de projets.
  • Tu dois proposer tes solutions quand tu dis non, tu dois proposer tes solutions quand tu lèves une alerte. Au moins des pistes de solution.

En conclusion 

Note juste que tout cela se construit au fur et à mesure. Cela prends du temps d’acquérir ces automatismes, mais plus tu commences tôt, plus c’est simple !

Cette liste est donnée à titre indicatif, à toi de l’adapter à ta sauce. Bon courage !