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citation positive : réparer sont toit

Citation positive

Le meilleur moment pour réparer son toit, c’est quand le soleil brille.

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Citation positive : Le meilleur moment pour réparer son toit, c’est quand le soleil brille.

Au fond du trou ?

Cette citation positive pose la question de votre rapport aux difficultés :

  • Êtes-vous du genre à attendre que tout va mal, à attendre de bien toucher le fond, d’être vraiment au fond du trou ?
  • Laissez-vous pourrir des situations jusqu’à vous dire : « Ben là, je suis totalement dans la merde » ?

Ou bien, êtes-vous celui ou celle qui, face à un problème potentiel, va essayer de préparer les solutions, ou de changer des choses pour que justement ce problème n’advienne pas ?

Etes-vous plutôt proactif ou réactif ?

Souvent, ceux qui se plaignent le plus sont des réactifs.

Leur seule action consiste à essayer de creuser plus, d’avoir encore plus de problèmes pour qu’on les plaigne et s’intéresse  un peu à eux.

Le problème c’est que plus vous êtes négatif, plus vous vous plaignez, moins les gens ont envie de venir vous aider.

Vous devez être constructif :

  • Proposez des solutions,
  • Cherchez avec les autres à anticiper les problèmes,
  • Explorez toutes les voies possibles pour que ces problèmes n’adviennent pas (ou n’empirent pas),
  • Imaginez ce qui pourrait arriver en uadoptant une approche créative.

N’attendez pas le déluge et les fuites. Anticipez.
Réparez votre toit quand le soleil brille.

Si vous faites partie de ces personnes qui ont une approche positive des projets, vous aurez toutes les chances de réussir vos projets.

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Fondateur de Stilic Force en 1997, Nicolas Trüb partage dans cet (im)précis de création d’entreprise à l’usage du salarié sa vision pragmatique et décapante de l’entrepreneuriat.

ma retraite a 29 ans

Tout créateur d’entreprise se retrouvera Ma retraite à 29 ans, et le bouquin se dévore en plus comme un bon roman.

Apôtre du bon sens, l’auteur explique et applique ses conseils chapitre après chapitre, chacun dédié à l’un des thèmes cruciaux du business : la pulsion, le marché, l’argent, les idées, les autres, la morale, le temps, le courage…

Ma retraite à 29 ans : extraits choisis

J’ai voulu cet article comme un recueil de citations fortes, à relire régulièrement afin de garder les pieds sur terre tout en rêvant du firmament entrepreneurial.

La pulsion entrepreneuriale

Dans la pensée occidentale courante, prendre sa retraite consiste à quitter son emploi et son patron pour consacrer le reste de sa vie à des activités que l’on a toujours rêvé de faire, et à accepter pour cela de vivre avec des moyens financiers inférieurs. J’ai donc pris ma retraite le 1er septembre 1997. J’avais 29 ans…

Il n’y a pas de « clé » pour créer sa boîte, il n’y a que l’accumulation d’un nombre infini d’actions infiniment petites menées en fonction de signaux imperceptibles. Cette somme porte un nom : le feu sacré de l’entrepreneur.

Le marché

La création d’entreprise a pour terrain de jeu l’économie de marché.

L’entrepreneuriat est un jeu absolu, en réalité augmenté. LE jeu absolu !

L’avantage de l’économie de marché est le libre choix.

Le marché peut se tromper mais pas éternellement.

Pour tirer profit de cela, une seule solution : agir.

Se confronter au marché permet de vivre pleinement l’aventure entrepreneuriale.

L’argent

L’argent est à la fois le projet, le moyen et l’instrument de mesure de l’entreprise. C’est en vertu de ces trois statuts unifiés que l’entrepreneur peut pacifier son rapport au fric. Malheur à lui s’il dissocie cette trilogie. S’il oublie que c’est un projet, il reste un pauvre. S’il oublie que c’est un moyen, il devient un escroc. S’il oublie que c’est un instrument de mesure, c’est un imbécile. Il peut également endosser plusieurs de ces qualités en même temps.

Les idées

Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise idée, il n’y a que des idées qui ont été testées et d’autres non. Le boulot de l’entreprise est de tester ses idées pour un coût minimum, dans le temps minimum et dans les conditions les plus vraisemblables possible.

L’entrepreneuriat est une science expérimentale par sa nature même : il faut observer le plus possible le comportement de son idée dans le monde réel.

La solution créative authentique n’est pas celle qui accumule les possibilités de liberté (illusoires de fait), mais celle qui synthétise le maximum de contraintes. Si vous ne trouvez pas la bonne solution, c’est que vous n’avez pas débusqué assez de problèmes.

Protéger ses idées : on peut toujours copier votre idée, ou croire la copier, mais l’énergie que vous lui accordez, l’intelligence avec laquelle vous dialoguez avec vos clients et vos fournisseurs, la subtilité de l’organisation que vous mettez au service de cette vision, elles, sont inimitables. Et il est très légitime de créer une entreprise simplement parce qu’un jour on a cherché un produit ou un service et que l’on ne l’a pas trouvé.

En résumé

La force de Ma retraite à 29 ans réside certainement dans ce coup de maître : motiver plus que jamais à créer son entreprise en décrivant pourtant toutes les tuiles qui risquent de nous tomber dessus.

Dans Rework de Jason Fried, il y a un grand nombre de passages que j’ai envie de garder tels quels tellement ils comportent déjà l’essentiel.

Voici une citations, commentée lors d’un article plus court. Je trouve l’idée  tellement forte qu’il faut absolument la garder en tête et/ou à relire souvent !

rework jason fried

Dans Rework, donc, il y a un passage qui dit ceci :

Focus on what won’t change

A lot of companies focus on the next big thing. […]

That’s a fool path. You start focusing on fashion instead of substance. You start paying attention to things that are constantly changing instead of things that last.

The core of your business should be built around things that won’t change.

Réduire et valoriser l’essentiel

L’objectif est donc de se focaliser sur les caractéristiques permanentes de son produit, de son service, de son entreprise. Une fois identifiées, il faut les rendre irrésistibles, les valoriser, les dépolluer de tout parasites.

Il est souvent plus dur d’enlever que d’ajouter.

Mirò a consacré toute sa vie à simplifier chaque trait de ses oeuvres.