il meut lentement pablo neruda

En commentaire de mon article sur le livre Un trombone rouge, Samuel a cité quelques vers d’un poème souvent attribué à pablo Neruda (1904-1973), poète chilien et Prix Nobel de littérature.

il meut lentement pablo neruda

Comme j’ai trouvé ces vers beaux et motivants, je partage ici le poème complet.

Après quelques recherches sur le web, il s’avère qu’il existe de multiples variantes et surtout une vingtaine d’auteurs qui en revendiquent la paternité.

Quoiqu’il en soit, je remercie l’un ou l’une d’entre eux pour ses belles phrases…

« Il meurt lentement »

Il meurt lentement
Celui qui devient esclave de l’habitude
Refaisant tous les jours les mêmes chemins,
Celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur
De ses vêtements
Ou qui ne parle jamais à un inconnu

Il meurt lentement
Celui qui ne voyage pas,
Celui qui ne lit pas,
Celui qui n’écoute pas de musique,
Celui qui ne sait pas trouver
Grâce à ses yeux.

Il meurt lentement
Celui qui détruit son amour-propre,
Celui qui ne se laisse jamais aider.

Il meurt lentement
Celui qui évite la passion
Et son tourbillon d’émotions
Celles qui redonnent la lumière dans les yeux
Et réparent les coeurs blessés.

Il meurt lentement
Celui qui ne change pas de cap
Lorsqu’il est malheureux
Au travail ou en amour,
Celui qui ne prend pas de risques
Pour réaliser ses rêves,
Celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
N’a fui les conseils sensés.

Vis maintenant !

Risque-toi aujourd’hui !

Agis tout de suite !

Ne te laisse pas mourir lentement !
Ne te prive pas d’être heureux !

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