Quand un entrepreneur réfléchit à une idée de business, il a tendance à peaufiner sa vision, à imaginer dans les moindres détails son projet, à le dessiner dans sa tête ou sur le papier.

Ce qui motive…

Rêver sa future entreprise est un moyen de motivation extrêmement élevé pour se motiver à la créer en vrai.

Plus on renforce son but ultime, plus on définit ce que l’on souhaite atteindre avec précision, plus ce rêve prend forme et s’ancre dans la tête. La graine a été semée, mais elle reste au niveau de l’idée.

…peut être le frein

Mais ce moteur de motivation entrepreneuriale qu’est cette vision peut aussi être le principal frein à toute action. A force d’imaginer la solution parfaite, le business plan idéal, on bloque – démotivé.

La cible si parfaite est devenue trop grosse, trop lointaine, trop inatteignable. La source d’inspiration et de motivation devient facteur de démotivation.

A ce stade, il n’y a que 2 solutions possibles :

  • Se décourager et abandonner
  • Se (dé)battre et agir

Le découragement touche la plupart des entrepreneurs, de manière cyclique. Avec le temps, il pourra devenir comme un vieil ennemi dont on se prend d’amitié à force de le connaître.

Au lieu d’abandonner, il est possible de réfléchir et agir. de se battre.

C’est ce qui m’est arrivé il y a quelques semaines. Je me suis retrouvé démotivé par mon projet en cours de lancement, paralysé par tout ce qu’il y a à faire pour atteindre les objectifs que je me suis fixés. La vision si parfaite était finalement trop lourde à faire bouger.

C’est comme au piano, on ne peut pas jouer Chopin du premier coup.
Il est nécessaire de faire ses gammes.

Agir pour s’en sortir

Je me suis battu contre moi-même pour comprendre ce qui me démotivait. J’ai du déconstruire tout mon projet. Diviser en sous-projets, rendre à nouveau atteignable ce qui ne l’était plus.

Le challenge était devenu trop gros, j’en ai fixé un intermédiaire, à la fois suffisamment motivant pour me pousser en avant, mais également atteignable pas à pas.

Le premier pas est toujours le plus difficile. On a tendance lui faire porter une charge trop forte. Il ne faut pas oublier qu’il n’est que le premier pas, pas tout le projet.

Au lieu de sublimer le haut de l’escalier, je me suis focalisé sur la première marche.

Ca soulage, et tout redevient plus facile…

Quand vous suivez une formation, comme Business Révolution, la difficulté est la même. Une fois que vous avez votre rêve idéal, il faut accepter de passer par chaque étape.

escaliers

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