Développement personnel de l’entrepreneur Dans cette section dédiée à l’entrepreneuriat, vous allez découvrir tous mes conseils concernant la création d’entreprise, le développement personnel et le lifestyle de l’entrepreneur. Vous allez retrouver ici des sources d’inspiration pour votre entreprise, que ce soient des livres, des vidéos et des idées innovantes pour les entrepreneurs et web entrepreneurs. Je partage mon point de vue et mes coups de coeur, tout est là : Articles entrepreneuriat et développement personnel de l’entrepreneur :
capable de dire non

Dans cette vidéo, vous saurez pourquoi refuser = progresser

J’ai mis des années à comprendre ça.

Dire non, ça peut paraître contre-intuitif, mais si vous êtes capable de refuser, on vous accordera plus de crédibilité.

Voici pourquoi et comment y arriver :

https ://www.youtube.com/watch ?v=RAdLMfNjZmw

Le principe est simple :

  • Apprenez à dire non
  • Apportez des solutions alternatives pour faciliter votre refus
  • Concentrez-vous sur ce qui compte pour accomplir vos projets

Votre défi pour dire non

Le meilleur moyen de savoir dire non, c’est de le faire. Souvent. 

Si vous voulez vous aussi y arriver pour progresser, faîtes ce test : refusez toutes les propositions et demandes, de manière systématique, durant une journée entière.

Vous allez vous rendre compte :

  • que cela vous offre la possibilité de maîtriser ce qui vous arrive plutôt que de le subir
  • que les autres sont capables de ne pas vous déranger pour résoudre leurs problèmes (et ils en sortiront grandis),
  • que c’est un excellent moyen pour vous concentrer sur ce qui compte pour vous et accomplir de grandes choses.

Partagez et likez la page si ces conseils vous sont utiles.

Dites-moi dans les commentaires les difficultés que vous rencontrez.

capable de dire non

PS : Ce défi est inspiré de mes lectures, et notamment de La semaine de 4 heures que je vous conseille fortement.

 

succès = rêver, oser, persévérer.

Dans cette vidéo, je vous livre la recette du succès.

Elle n’est pas secrète, mais elle nécessite un défi pour sortir de votre zone de confort.

https ://www.youtube.com/watch ?v=7gUUuahWaUc

Le principe est simple :

  • Listez ce qui vous fait le plus peur et pénalise l’avancée de votre projet
  • Lancez-vous !
  • Il vous suffit de faire le truc qui vous terrorise le plus quelqu’en soient les raisons.

Rêvez grand, osez, persévérez !

Cette vidéo en ligne est la réponse à mon propre défi.

En tant qu’entrepreneur web, je sais depuis longtemps que je dois passer à la vidéo.

Ca me terrorisait pour de bonnes et de mauvaises raisons. C’est désormais chose faite :-)

Dites-moi dans les commentaires ou en likant la page si cette vidéo vous a plu !

succès = rêver, oser, persévérer.

Une fois que vous avez passé un obstacle, les difficultés rencontrées paraissent toutes petites. Sur le moment, vous étiez pourtant en train de vous faire violence pour avancer.

Le cerveau a une méchante tendance à oublier les efforts effectués

Vous mettez toute votre ardeur à la tâche et au final le résultat est là. Vous pouvez être satisfait mais le cerveau lui, vous montre déjà toutes les autres difficultés qui sont devant vous.

C’est comme quand vous randonnez en montagne. Vous vous dîtes :

Après ce tournant, quand j’aurai atteint le gros rocher, je vais enfin voir le sommet !

Mais non, après le gros rocher, il y a le gros rocher suivant. Après le tournant, il y a aussi le prochain tournant.

Et c’est décourageant.

Les 2 solutions pour hacker votre cerveau :

Gardez bien en-tête l’objectif que vous voulez atteindre

Chaque action est un pas de plus qui vous en rapproche. Et qui met vos concurrents un peu plus loin derrière vous.

Marchez, mettez un pied devant l’autre, continuez à avancer, vous atteindrez le sommet à un moment ou un autre.

Sur des projets web comme les miens, on a l’impression que plus l’on avance, plus le sommet s’éloigne. Il y a toujours plus de choses à faire pour progresser.

Dans ce moments là, j’utilise la deuxième technique :

Notez tout ce que vous accomplissez et dont vous êtes fier

Toutes ces étapes, toutes les premières fois, tous vos progrès.

Le cerveau oublie tout ça sauf si vous le lui rappelez. Et ça renforce votre capital confiance.

Voici la liste (non exhaustive car mon cerveau en a déjà oublié une grosse partie et dans le désordre aussi) des petits et grands accomplissements de ces derniers mois :

Sur le plan personnel :

 

  • J’ai déménagé de Paris à Lyon (en famille, avec 2 enfants de 2 ans et quelques semaines).
  • J’ai écrit mon plan de vie : la liste de mes objectifs et les principes de vie selon lesquels je veux avancer pour avoir une vie dont je suis fier et dans laquelle je suis heureux
  • J’ai triplé le nombre de mes filleuls, renforçant par là le lien avec des amis de longue date
  • Je me suis mis au régime et remis au sport 5 fois par semaine (les premiers résultats sont là, j’ai déjà beaucoup moins mal au dos)
  • Je consacre mes week-ends à ma famille, et je déconnecte (du boulot et des écrans) autant que possible.

Sur le plan professionnel :

 

  • J’ai immatriculé mon entreprise en me donnant à fond pour bien comprendre les étapes de la création d’entreprise.
  • J’ai étroitement collaboré avec mes partenaires pour mettre en ligne le premier produit numérique (en vidéos) de l’un d’eux. Ca a permis à ce partenaire de se relancer avec un gros coup de boost et d’avancer concrètement dans ses projets professionnels.
  • J’ai enregistré ma première formation webmarketing : « Explosez les résultats de votre site internet ! » qui enseigne aux indépendants ambitieux comment utiliser Google Analytics et les outils de webmarketing et A/B testing pour faire la différence avec leur site internet.
  • Pour cette formation, j’ai notamment appris :
    • Comment utiliser des logiciels de capture et de montage vidéo
    • Comment utiliser un thème wordpress dédié aux infopreneurs et j’ai  enfin remis mon site à jour :-)
    • Comment mettre en place un espace membres (je ne suis pas encore satisfait du résultat, mais c’est en place et ça marche, donc il ne reste plus qu’à améliorer)
    • Comment aller dans les détails de mon expertise, tout en essayant de transmettre l’essentiel pour ne pas noyer ceux qui suivent la formation
  • J’ai fait mes premières ventes par internet, en éradiquant d’un seul coup toutes ces petites voix qui me disaient que ça ne marchera jamais ! (Et toc !)
  • J’ai vendu alors que je dormais.
    J’ai vendu alors que je déjeunais
    .
    Le rêve de revenu passif inscrit en moi depuis ma découverte de la semaine de 4 heures de Tim ferris s’est réalisé. Tim, soit dit en passant, ce ne sont pas des revenus passifs et tu le sais. Ca demande un immense boulot en amont, donc dire que ça se fait tout seul ou presque, c’est vendre du rêve. J’appellerai plutôt ça des revenus asynchrones.
  • J’ai repris contact avec les lecteurs et abonnés de mon blog, ils sont ceux qui me font confiance et m’envoient chaque jour de petits signes qui me motivent à progresser.
  • J’ai surmonté ma peur de vendre, en effet, vendre c’est aider comme me l’a si justement rappelé l’un de mes amis et partenaires.
  • Je suis sorti de ma coquille en exprimant ma gratitude envers ceux qui m’ont aidé à progresser ces dernières années. J’avais un peu mis de côté ma vie sociale professionnelle pour me concentrer sur la réalisation. Maintenant que j’ai franchit une grosse étape, il est temps d’ouvrir, de discuter, de progresser. Et c’est tellement plus simple que la montagne que je m’en faisais :-)
  • J’ai eu des retours positifs qui m’ont touchés sur mon travail et ma formation analytics.
  • J’ai eu une conversation que je n’imaginais pas possible il y a encore quelques semaines. Quelqu’un que je considère comme un pilier du marketing internet francophone a suivi de A à Z ma formation (et il l’a trouvé utile pour lui !). Il me propose qu’on s’appelle sur Skype pour en discuter. Il décroche et je lui dis « Ca me fait plaisir de tendre, ça fait longtemps ». Sa réponse : « Ben moi je t’écoute me parler depuis hier pendant des heures… »
    C’est vrai qu’en suivant les formations des autres, on a l’impression de mieux les connaître, que ce pourraient être des amis. C’est fou ce que le web offre comme proximité, même si l’on n’est pas ensemble. J’ai franchi une barrière importante car je peux aussi offrir cette expérience à d’autres.

La bonne nouvelle

Je repense très souvent à la métaphore du Ketchup. Vous savez, le fait qu’il faut tapper fort et longtemps sur le cul de la bouteille pour que le Ketchup coule. Au début, il n’y a rien, ensuite 3 gouttes, et d’un coup, c’est la moitié de la bouteille qui tombe sur vos frites.

La bonne nouvelle c’est que les premières gouttes donnent envie de croire à l’énorme « Schpleurtch » qui va arriver. Et ça motive pour se donner encore plus à fond et avancer.

Un dernier bonheur oublié

La liste est plus longue que ce que j’avais en tête en commençant à écrire ces lignes vautré dans un canapé confortable, en sirotant une tasse de thé de Chine.

En tant qu’entrepreneur, on peut travailler depuis n’importe où. Ces derniers mois, j’ai découvert un QG bien sympa dédié aux cafés et aux thés du monde entier et situé pas loin de chez moi, en bas des pentes de la Croix-Rousse.

Je dois donc rajouter un autre bonheur sur ma liste : me sentir libre, loin des open-spaces.

confiance

Mon bureau de temps en temps. On s’y retrouve ?

Et vous, quelles sont vos victoires ?

Dites-nous tout en commentaire.

J’ai hâte de lire ce qui compte pour vous…

Echouer et se relever

Voici une vidéo qui va vous donner envie de tomber, plus vite, plus haut et plus fort afin de vous relever et battre des records.

Et n’oubliez pas de remercier vos parents et tous ceux qui vous poussent à aller de l’avant (mentors, famille, amis, réseau pro…) : tous vos success partners !

Entreprendre, c’est l’art d’aller d’échec en échec et de toujours se relever.

Echouer et se relever

 

vide cassettes audio

Je ne suis pas minimaliste, loin de là. En revanche, avoir moins pour ne garder que l’essentiel est un principe que j’essaye d’appliquer.

Cela implique de se débarasser régulièrement de tout ce qui devient superflu, obsolète. Tout ce dont je ne me sers plus, qui prend de la place, et surtout qui pollue l’esprit.

Adieu vieilles affaires

C’est dans cet optique que j’ai fait un gros tri l’autre jour dans les placards et les tiroirs où je stockais depuis des années des vieux équipements électroniques, mes cassettes audio, mes livres de cours de l’université et de vieux vêtements que je ne mets plus…

En gros, 3 heures de rangement pour emmener ensuite à la décharge ou au recyclage :

De vieilles cassettes audio

vide cassettes audio

Du matériel informatique ou électronique

recyclage materiel informatique

Mes anciens livres devenus inutiles

Vieux livres à jeter à la décharge

Jeter ou donner

On a souvent un frein énorme à se débarrasser de choses que l’on a acheté, parfois cher. De la nostalgie aussi….

Et tout cet argent investit pour finir à la poubelle ?

Oui, mais quel soulagement ensuite de ne garder que le nécessaire. C’est libérateur !

Le rapport avec l’entrepreuneuriat ?

Il est simple : il faut aussi se débarasser régulièrement de tous les projets boulets, inutiles, obsolètes.

C’est beaucoup plus difficile car il y a souvent des idées qui restent en tête, qui nous hantent. S’en débarrasser comme on mets un vieux Palm hors d’usage à la poubelle n’est pas facile.

J’avoue que j’y arrive beaucoup moins bien qu’avec les objets.

Et pourtant… Quel soulagement de supprimer de l’ordi les formations achetées qu’on n’écoutera jamais, ces pages entières d’idées business qui ne verront probablement jamais leur concrétisation.
(d’ailleurs, quitte à ne garde que ce qui marche, je vous conseille business révolution de Simon Caporossi)

Cela permet d’être focus, de se concentrer et mettre toute son énergie sur l’essentiel, le coeur de son business. C’est l’application de la loi de Pareto, ne garder que les 20 % qui produisent 80 % des effets.

C’est l’une de mes prochaines étapes : alléger, choisir ce que je jette par dessus bord pour que la montgolfière entrepreuneuriale puisse continuer à monter…

Cruels dilemnes en perspective ;-)

gustavo dudamel

Dans un précédent article, je parlais de musique classique et de management. Je reste dans ce répertoire pour partager avec vous 2 vidéos qui me donne une patate d’enfer chaque fois que je les regarde et écoute…

Gustavo Dudamel

L’orchestre des jeunes du Venezuala est dirigé lors de cette représentation par Gustavo Dudamel, un jeune chef issu lui aussi du programme pour la promotion de la culture et de la musique classique du pays.

Ces jeunes sont issus de milieux défavorisés et leur joie à jouer ensemble est communicative !

On sent également que Dudamel prend son pied à diriger cet ensemble. Son sourire est au top !

C’est à la fois professionnel mais avec un légereté de ceux qui savent ne pas se prendre au sérieux. En tout, 18 minutes de pure motivation qui me donne envie d’accomplir de grandes choses.

Ouvrez grand les yeux et les oreilles et profitez !

 

 

il meut lentement pablo neruda

En commentaire de mon article sur le livre Un trombone rouge, Samuel a cité quelques vers d’un poème souvent attribué à pablo Neruda (1904-1973), poète chilien et Prix Nobel de littérature.

il meut lentement pablo neruda

Comme j’ai trouvé ces vers beaux et motivants, je partage ici le poème complet.

Après quelques recherches sur le web, il s’avère qu’il existe de multiples variantes et surtout une vingtaine d’auteurs qui en revendiquent la paternité.

Quoiqu’il en soit, je remercie l’un ou l’une d’entre eux pour ses belles phrases…

« Il meurt lentement »

Il meurt lentement
Celui qui devient esclave de l’habitude
Refaisant tous les jours les mêmes chemins,
Celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur
De ses vêtements
Ou qui ne parle jamais à un inconnu

Il meurt lentement
Celui qui ne voyage pas,
Celui qui ne lit pas,
Celui qui n’écoute pas de musique,
Celui qui ne sait pas trouver
Grâce à ses yeux.

Il meurt lentement
Celui qui détruit son amour-propre,
Celui qui ne se laisse jamais aider.

Il meurt lentement
Celui qui évite la passion
Et son tourbillon d’émotions
Celles qui redonnent la lumière dans les yeux
Et réparent les coeurs blessés.

Il meurt lentement
Celui qui ne change pas de cap
Lorsqu’il est malheureux
Au travail ou en amour,
Celui qui ne prend pas de risques
Pour réaliser ses rêves,
Celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
N’a fui les conseils sensés.

Vis maintenant !

Risque-toi aujourd’hui !

Agis tout de suite !

Ne te laisse pas mourir lentement !
Ne te prive pas d’être heureux !

En tant que lecteur, j’aime les livres qui racontent de belles histoires. Un truc qui doit sûrement me rester depuis mon enfance et les heures de lecture à la lampe de poche sous la couette.

kyle mcdonald - un trombone rouge

Un trombone rouge de Kyle MacDonald fait partie de ces belles histoires avec un anti-héros auquel on a très envie de s’identifier (comme The adventure capitalist).

Une simple idée de départ

Kyle, un canadien, décide de faire du troc avec un rêve fou : obtenir une maison.

Son premier objet est un simple trombone rouge qui traîne sur son bureau.

Le truc fou, c’est qu’en 1 an et quatorze échanges, il va arriver à ses fins et obtenir une maison.

Un trombone -> un an -> une maison. Incroyable, non ?

Aparté Kindle

Je vous conseille cette lecture rafraîchissante, d’autant plus que le bouquin se lit vite et bien. Je l’ai fini en 2 petites heures, les trois quarts cette nuit et la fin ce matin sur mon nouveau Kindle :-)

Yes, j’ai craqué pour pouvoir lire plus de livres, plus facilement, pour moins cher et avec moins de stoock de papier dans ma bibliothèque.

Un trombone rouge, une belle histoire de rêve américain

C’est une belle et jolie histoire, celle d’un mec sorti de nul part qui s’accroche peu à peu à son rêve. En étant lui-même, sans grosse prise de tête, il fédère peu à peu des millions de lecteurs qui suivent ses aventures sur son blog.

Les médias s’intéressent à lui et l’aventure s’emballe.

Un très bon mix entre l’authenticité canadienne et rêve accompagné de réussite à l’américaine.

Je me demande si ce genre de projet pourrait fonctionner en France, où l’esprit entrepreneurial n’est pas la première des valeurs contrairement à l’esprit critique.

Deux leçons entrepreuneuriales issues d’un trombone rouge

Comme dans toute aventure humaine, il y a clairement des choses à retenir et à appliquer pour vos propres projets. Voici mes 3 leçons issues d’Un trombone rouge de Kyle MacDonald :

1. Croire en ses rêves

C’est le premier point et le plus important.

Plus le projet avance, plus Kyle croit fort dans son potentiel de réussite.

C’est comme un vertueux qui irradie vers tous ceux qui le suivent, l’encouragent, lui proposent des échanges.

2. Faire le premier pas

Rien de cette incroyable aventure ne serait arrivé à Kyle s’il n’avait pas commencé son aventure en postant une annonce sur Craiglist. Comme il le dit si bien :

C’est simplissime. Si on ne commence jamais, on ne finit jamais. Chaque périple débute par un pas. Il suffit de franchir le seuil de la porte et d’agir.

Cela rejoint les conseils de nombreux autres entrepreneurs. Pour plus d’info sur le sujet, lire  The Art of Start de Guy Kawasaki ou Linchpin de Seth Godin.

Selon ce dernier, le seul objectif de votre travail est de lui faire rencontrer le marché, de délivrer. Et cela commence toujours par faire un premier pas.

Mon trombone rouge ?

Pas de trombone rouge en vue d’un troc sur mon bureau aujourd’hui, mais une graine d’aventure plantée dans le crâne. Je vais la laisser germer…

Quand un entrepreneur réfléchit à une idée de business, il a tendance à peaufiner sa vision, à imaginer dans les moindres détails son projet, à le dessiner dans sa tête ou sur le papier.

Ce qui motive…

Rêver sa future entreprise est un moyen de motivation extrêmement élevé pour se motiver à la créer en vrai.

Plus on renforce son but ultime, plus on définit ce que l’on souhaite atteindre avec précision, plus ce rêve prend forme et s’ancre dans la tête. La graine a été semée, mais elle reste au niveau de l’idée.

…peut être le frein

Mais ce moteur de motivation entrepreneuriale qu’est cette vision peut aussi être le principal frein à toute action. A force d’imaginer la solution parfaite, le business plan idéal, on bloque – démotivé.

La cible si parfaite est devenue trop grosse, trop lointaine, trop inatteignable. La source d’inspiration et de motivation devient facteur de démotivation.

A ce stade, il n’y a que 2 solutions possibles :

  • Se décourager et abandonner
  • Se (dé)battre et agir

Le découragement touche la plupart des entrepreneurs, de manière cyclique. Avec le temps, il pourra devenir comme un vieil ennemi dont on se prend d’amitié à force de le connaître.

Au lieu d’abandonner, il est possible de réfléchir et agir. de se battre.

C’est ce qui m’est arrivé il y a quelques semaines. Je me suis retrouvé démotivé par mon projet en cours de lancement, paralysé par tout ce qu’il y a à faire pour atteindre les objectifs que je me suis fixés. La vision si parfaite était finalement trop lourde à faire bouger.

C’est comme au piano, on ne peut pas jouer Chopin du premier coup.
Il est nécessaire de faire ses gammes.

Agir pour s’en sortir

Je me suis battu contre moi-même pour comprendre ce qui me démotivait. J’ai du déconstruire tout mon projet. Diviser en sous-projets, rendre à nouveau atteignable ce qui ne l’était plus.

Le challenge était devenu trop gros, j’en ai fixé un intermédiaire, à la fois suffisamment motivant pour me pousser en avant, mais également atteignable pas à pas.

Le premier pas est toujours le plus difficile. On a tendance lui faire porter une charge trop forte. Il ne faut pas oublier qu’il n’est que le premier pas, pas tout le projet.

Au lieu de sublimer le haut de l’escalier, je me suis focalisé sur la première marche.

Ca soulage, et tout redevient plus facile…

Quand vous suivez une formation, comme Business Révolution, la difficulté est la même. Une fois que vous avez votre rêve idéal, il faut accepter de passer par chaque étape.

escaliers

fermata point orgue

Récemment, j’ai assisté à un concert de musique classique. Au programme, l’ouverture du Barbier de Séville de Rossini, le Triple Concerto pour Violon, Violoncelle et Piano de Beethoven, la Symphonie n°2 de Schumann. Très beau !

Musique classique et management

L’orchestre a été dirigé par son chef attitré mais aussi par un invité de marque, qui fait cela par passion personnelle.

Ce qui était passionnant, c’était de voir à quel point deux chefs d’orchestre peuvent diriger différemment.

Cela m’a rappelé cette vidéo TED où Itay Talgam qui détaille les manières de manager à travers l’analyse des styles de direction de 8 chefs d’orchestre.

Avez-vous identifié votre propre boss parmi ces styles de management ?

Musique classique et marketing

Toujours à propos de musique classique, mais lié au marketing cette fois, je vous conseille la lecture de l’article de Seth Godin suivant : the fermata.

fermata point orgue

Voici en substance les propos de l’auteur :

Le fermata (point d’orgue en français), est une indication du compositeur sur la partition du chef d’orchestre qui signifie : « Tenez la pause aussi longtemps que vous le souhaitez ».

Quand nous avons enfin l’attention d’un auditoire, notre instinct est pourtant de se précipiter. Il ne faut pas fonctionner de cette façon. Si vous avez quelque chose à dire, dîtes-le. Lentement. En y mettant de l’effet et des nuances.

Votre auditoire ne va pas s’en aller. Vous ne lui faîtes pas perdre de temps si vous délivrez votre message avec le respect qu’il mérite.

Si vous devez vous précipiter pour dire quelque chose, c’est que cela ne vaut peut-être pas la peine de le dire.

A méditer…
Bonne journée !