Développement personnel de l’entrepreneur Dans cette section dédiée à l’entrepreneuriat, vous allez découvrir tous mes conseils concernant la création d’entreprise, le développement personnel et le lifestyle de l’entrepreneur. Vous allez retrouver ici des sources d’inspiration pour votre entreprise, que ce soient des livres, des vidéos et des idées innovantes pour les entrepreneurs et web entrepreneurs. Je partage mon point de vue et mes coups de coeur, tout est là : Articles entrepreneuriat et développement personnel de l’entrepreneur :

Il y a un an, la nuit avait été agitée, le sommeil perturbé par l’excitation…

J’étais déjà levé depuis longtemps quand mon réveil a sonné.

Dans la cuisine, j’ai préparé le petit déjeuner des enfants et cette bonne odeur matinale a envahi la maison.

Sous la douche l’eau me massait la tête et procurait un bien être parfait.

J’étais calme, serein car j’avais déjà pris LA décision.

Cette décision, c’est de rejoindre la communauté Business Révolution !

Tu vas peut-être prendre la même aujourd’hui.
Simon, Franck et Grégory t’accueillent dans la dernière vidéo de la série Business Révolution et t’invitent à les rejoindre dans la formation.
Tout est prêt et tu es probablement impatient tellement le lancement a été passionnant.

business revolution

Des dizanes de milliers de personnes qui veulent comme toi passer un stade super dans leur vie personnelle et professionnelle ont aussi visionné ces vidéos.
Le résultat, c’est que tout le monde va être au taquet et que les places pour intégrer Business Révolution vont s’arracher comme des petits pains.
L’an dernier, les places premium sont parties en moins de 2 heures.
J’étais le premier à cliquer sur le bouton pour acheter car je pressentais que cette aventure allait changer ma vie.

Seulement, avant d’y aller, je m’étais fixé 7 règles que je te conseille de suivre également :

  1. Si j’y vais, j’y vais à fond et je fais tout jusqu’au bout, peu importe le temps que cela me prendra.
  2. Si j’y vais, je suis à la lettre ce qui m’est proposé sans essayer de trouver des itinéraires bis et réinventer ce qui marche déjà.
  3. Si j’y vais, je participe et m’implique dans la communauté car plus on contribue, plus on reçoit.
  4. Si j’y vais, je prends la version complète, avec le stage intensif, afin de développer encore plus mon projet et mon réseau.
  5. Si j’y vais, je mets de côté mes doutes et je fais confiance les yeux fermés aux formateurs et j’applique.
  6. Si j’y vais, je me donne les moyens de réussir, en consacrant du temps au projet.
  7. Si j’y vais, je persévère et n’abandonne pas à la moindre difficulté (car il y en aura)

Tu vas le voir, le système de Simon et Franck est ultra performant.

Simple, il n’en est pas moins intense à mettre en place et il y a du gros boulot à fournir, surtout si tu démarres de zéro et ne connais rien sur ces sujets.
Avec tout le travail sur le mindset personnel conduit par Grégory, c’est tout à fait réalisable et c’est la technique pour réussir sur internet la plus directe que je connaisse.

Simon, Greg et Franck te fournissent un véritable trésor (et les garanties qui vont avec) ! 
C’est cependant à toi de le façonner, de le développer, de le valoriser.
Ils ne peuvent pas tout faire à ta place comme le prétendent généralement ceux qui abandonnent en cours de route.

Tu dois faire tienne la phrase de Nicolas Boileau :
« Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage, Polissez-le sans cesse, et le repolissez, Ajoutez quelquefois, et souvent effacez »

Pour t’aider et t’accompagner, j’ai décidé que si tu achètes sur ma recommandation, je t’accompagne et te coach personnellement.
Certaines personnes qui recommandent Business révolution offrent des formations avec des prix faramineux en cadeau.
Le problème, c’est que ces formations finiront au fond de ton disque dur et alimenteront la frustration de ne jamais t’en servir.

Il vaut mieux prendre Business Révolution, et passer à l’action pour suivre la méthode avec application et assiduité.

Mon cadeau est donc le suivant :
A n’importe quel moment de ta formation durant l’année qui vient, contacte-moi si tu as la moindre question, que ce soit au niveau de la stratégie, de la technique ou du mindset.
Je t’offre un accompagnement personnel dès que tu en auras besoin. Par mail ou par Skype selon ce que tu préfères.
Mon but : que tu réussisses BR.
Comme je l’ai fait.
C’est tout, et c’est énorme.
Car BR va t’apporter beaucoup plus que ce que tu peux déjà imaginer.

Et je vais te faire une confidence : Simon m’a demandé d’être coach pour la 2e promotion qui démarre aujourd’hui.
J’ai refusé car je préfère passer du temps à mettre en place des systèmes pérennes qui contribuent chaque jour à ma réussite financière.

Dans un an, tu feras probablement pareil.
Et je vais t’aider pour ça.

Vas-y !
C’est maintenant !

A ton succès ! ! !
Gaétan

PS : en t’inscrivant, écris « VIP Gaétan » à côté de ton nom de famille. Comme ça, Simon me préviendra et je t’enverrai un mail directement pour t’accompagner.
Bravo pour ce que tu vas accomplir !
Tout est là, durant un temps limité. Ne laisses pas passer une telle occasion :
http ://http ://bit.ly/2mUAHPq

https ://www.youtube.com/watch ?v=UWZGxYdM2bI

 

« Il n’y a qu’une chose qui puisse rendre ton rêve impossible, c’est la peur d’échouer »
Paulo Coelho

Dans cet article, on va voir l’un des pires freins de la réussite.
Lis bien tout jusqu’en bas, c’est important.
Avant ça, je voulais te dire que j’ai décidé que l’on allait se tutoyer. En fait, je tutoie tous mes amis, donc il n’y a pas de raison que je fasse autrement en t’écrivant. C’est plus sympa non ?

Et je sais que si tu lis ce mail, c’est que l’on partage des convictions fortes. Que l’on s’intéresse aux mêmes sujets, comme par exemple comment gagner sa vie sur internet et la liberté qui en découle, ou la volonté d’apprendre pour devenir une meilleure version de soi-même.
C’est bien que l’on puisse discuter en toute franchise, sans tabou, et sans la barrière d’un vouvoiement formel.

Je vais te raconter une anecdote qui m’est arrivée il y a un an, à quelques jours près.

J’étais au téléphone avec un ami et je lui expliquais mon activité et mon aventure d’entrepreneur, avec ses hauts et ses bas. Je lui racontais ma passion pour internet et le webmarketing, et pour gagner ma vie en mettant en place des stratégies et des systèmes automatisés pour gagner de l’argent même en dormant – pour moi ou mes clients.

Gagner de l’argent sur internet, c’est un truc qui semble très curieux pour la plupart de gens. Mes parents ne comprennent rien, mes frères et soeurs non plus – même s’ils se disent que je suis majeur et vacciné, mes potes en CDI me prennent pour un extra-terrestre, et au final, je partage peu sur cet aspect de ma vie.

Pourtant, acheter sur Internet est devenu normal pour tout le monde… En France, plus de 35 Millions de personnes achètent en ligne. J’ai acheté ce matin un bouquin sur Amazon et toi aussi, tu as probablement commandé aussi quelque chose sur internet récemment.

Les gens qui vendent sur Internet gagnent leur vie d’une manière ou d’une autre. Pourtant, quand tu parles de gagner ta vie sur internet, on te répond : « sois raisonnable, voyons… »

Et il y a un an donc, après m’avoir écouté, mon ami me dit, avec toute la bienveillance possible pour masquer son inquiétude :

« A ta place, moi, je ne pourrais pas… »

Est-ce que l’on t’a déjà dit ça ?

Lorsqu’on souhaite gagner son indépendance financière et changer de vie, on est parfois confronté aux réticences de l’entourage…
Ainsi, si ton entourage est un frein, c’est parce qu’il te renvoie ses propres peurs. C’est naturel…

Cette inquiétude, c’est une des deux peurs dont Simon parle dans ce 3e épisode de la série Business Révolution. Et la deuxième ? Elle est encore pire…

Dans cette vidéo, tu vas aussi entendre Simon faire une annonce TRES originale.
Et tu vas également connaître :

  • Les 3 phases simples pour mettre en place ton système à cash automatisé
  • Le point commun entre Sylvester Stallone, Steve Jobs et Michael Jordan…
  • Quel est le seul outil capable d’hypnotiser tes visiteurs à distance et de déclencher des ventes à volonté, toute l’année…

A ton succès,
Gaétan

PS : cette vidéo Business Révolution et les précédentes ne sont accessibles en ligne que quelques jours. Si tu as envie de développer ton business sur internet ou que tu veux simplement comprendre comment on gagne de l’argent grâce au web, vas voir ce dont parle Simon, ça vaut vraiment le coup

La déconstruction selon Joan Miró

Il y a quelques années, je suis allé à Beaubourg voir une exposition consacrée à Miró.

Vous connaissez Miró, il a peint des tableaux comme celui-ci :

Miro

Le vol de la libellule en face du soleil

En voyant cette oeuvre ou l’un de ses tableaux connus, vous vous dites peut-être comme moi :

« Franchment des tâches et des trais de couleurs, un enfant de 4 ans peut le faire. »

Surtout quand vous voyez le titre du tableau : « Le vol de la libellule en face du soleil ».

Ce que l’on sait peu, c’est que Miró a peint pendant une vie entière avant d’être capable d’arriver à des oeuvres aussi épurées.

A ses débuts, ses toiles étaient beaucoup plus chargées, plus complexes, plus réelles aussi.

Au fil des années, il s’est fixé un challenge : déconstruire pour ne garder que l’essentiel.

Devant un paysage, il prenait du temps pour observer puis il fermait les yeux pour supprimer petit à petit tout le superflu, l’inutile et ne conserver que l’essence même, l’incontournable du paysage qu’il souhaitait peindre.

Ses toiles ont gagné en légèreté, et en force.

A mort l’accumulation

C’est quand même fou notre capacité à toujours vouloir en faire plus, plutôt que d’essayer de faire mieux.

Au fil des semaines, des mois, des années, on a tendance à entasser, accumuler.

C’est le cas avec nos affaires personnelles, physiques. C’est le cas avec nos affaires virtuelles aussi.

Personnellement, je trouve ça hyper pesant et j’essaye de me battre constamment.

On multiplie les objets, les fichiers, les dossiers et tout demande de l’attention.

Et l’attention est la denrée la plus rare et la plus précieuse.

Un business lourd comme un train de marchandise ?

Dans son business, c’est exactement la même chose. On multiplie les activités, les idées, les partenariats, etc. Et au lieu de creuser le sillon de ce qui marche (ou même seulement de faire marcher ce qui commence à fonctionner) ; on ajoute sans fin de nouvelles idées.

Comme si vous ajoutiez à chaque fois un nouveau wagon au train de votre business.

Vous vous retrouvez vite avec ces trains de marchandises de 2 kilomètres qui traversent les Etas-Unis.

Il faut une énergie phénoménale pour tirer tout ça, genre au minimum 3 locomotives diesel.

tain marchandises USA

© daedalum.org

Au minimum…

Pourquoi simplifier ?

Si je vous parle de tout ça, c’est que j’ai décidé de tuer certains de mes sites internet, et d’en rassembler d’autres.

Depuis des mois, je souffre de temps à autre d’un ras le bol généralisé concernant mon business en ligne.

La simplicité dont j’avais rêvé s’est complexifiée.

Ce n’est pas obligatoirement visible, mais comme j’ai toujours de nouvelles idées, je crée autant autant de sites web correspondant.

Le problème, c’est que ça multiplie les coûts (achats de noms de domaines, d’hébergement…), ça multiplie mes tâches à gérer en parallèle et ça divise ma capacité de concentration.

Le cerveau passe sans cesse d’un sujet à l’autre, d’un site au suivant.

Une idée d’un côté m’en donne 2 nouvelles pour d’autres sujets que je développe au lieu de me résigner à me concentrer sur mon sujet principal.

C’est  tellement dur de renoncer à ce qui nous semble être THE NEW BIG IDEA (à chaque fois).

C’est tellement plus simple de fuir en avant vers une prochaine chimère plutôt que de « travailler » à résoudre ce qui ne fonctionne pas sur l’existant et donc de capitaliser sur ce que l’on a déjà fait.

Bien entendu, développer des sujets connexes, parallèles, ça permet aussi d’enrichir par d’autres biais son site principal. C’est d’ailleurs mon excuse favorite : je fais un détour pour avancer plus vite ensuite !

OK, mais à quel prix ? Au final, après quelques jours ou semaines concentrés sur un autre sujet, l’énergie nécessaire pour « se remettre dedans » est juste énorme.

Vive la légèreté !

Il vaut mieux en faire moins, mais le faire bien.

Voilà, une fois de plus, je fais l’apologie de la simplicité dans un article. Je le fais pour moi car en parler, c’est déjà un premier pas pour agir.

Je vous conseille d’en faire autant. Et de regarder sans tabou ce que vous pourriez supprimer pour vous recentrer sur l’essentiel.

Bon élagage !

Pour progresser rapidement sur un sujet, voici une stratégie très efficace :

  1. Identifiez les experts existants de la discipline (donc pas ceux de TF1 ni NCIS)
  2. Lisez leurs livres
  3. Suivez leurs blogs
  4. Lisez aussi toutes les archives, les anciens articles
  5. Ajoutez-les sur Twitter pour être au courant de l’actualité
  6. Likez leurs pages Facebook
  7. Pistez leurs commentaires et interventions sur le web pour comprendre leurs réflexions
  8. Notez leurs recommandations pour connaître ceux qu’ils considèrent comme pairs
  9. Allez les voir en conférence ou lors d’événements
  10. Dialoguez avec eux. Posez-leur des questions.

Avec tout ça, vous aurez de quoi lire, progresser, et une connaissance intéressante des acteurs du secteurs.

En plus, c’est une méthode ultra facile pour améliorer et développer votre réseau professionnel.

les experts

Le truc cool, c’est que ça marche dans la vie professionnelle encore mieux qu’à la télé ;-)

 

 

 

Vous voulez trouver un emploi ? Ou en changer ?

Vous voulez aider des amis ou des collègues qui veulent changer de boîte ?

Le problème, c’est que pour trouver un emploi, la plupart des gens se contentent de répondre de temps à autre à des offres d’emploi.

Ce n’est pas la meilleure des solutions.

trouver un emploi

7 étapes pour trouver un emploi

Dans cet article, j’ai listé les 7 étapes clés pour trouver un emploi en utilisant le réseau professionnel de vos proches.

Trouver un emploi avec de la chance

L’idée, une fois encore, est que postuler directement pour un job est comme jouer à la loterie. Même si on peut sûrement réduire un peu le côté hasard, il y a une grande part de chance  :

  • trouver par chance des annonces intéressantes
  • répondre par chance dans les temps
  • avoir la chance que le poste n’ait pas été proposé en interne
  • avoir la chance que la RH soit intéressée par ton CV parmi des centaines
  • avoir la chance d’obtenir un RV
  • avoir la chance de convaincre suffisamment pendant l’entretien
  • avoir la chance que tous les autres candidats soient moins bons que soi
  • avoir la chance que les conditions soient correctes

La méthode que je vous propose pour trouver un emploi permet d’inverser la donne, de changer les règles du jeu en imposant les votres.

Ca demande de se confronter un peu plus à la réalité du marché, aux gens.

Ca met sûrement plus la pression.

Ca oblige de sortir de sa zone de confort derrière son écran.

Mais le résultat sera proportionnel aux efforts.

Les 2 problèmes de la recherche d’emploi

Il y a 2 problèmes auxquels on doit faire face quand on veut trouver un emploi :

Problème 1 : Besoin d’avoir la bonne information

La difficulté quand on cherche un job, c’est qu’on ne sait jamais vraiment comment cela fonctionne dans l’entreprise que l’on vise, ou pour le poste recherché.

On a beau avoir des descriptions de tâches (job description) sur l’annonce, la réalité est généralement différente une fois dans l’entreprise.

Et d’une entreprise à l’autre, le même intitulé de poste recouvre des réalités très différentes.

Le but est donc d’en savoir plus avant même de postuler.

Problème 2 : Dire qu’on cherche un job ou donner son CV ferme des portes

Que celui qui n’a pas connu cette situation me jette la première pierre.

Lors d’une discussion, on annonce incidemment qu’on est au chômage et/ou qu’on cherche un nouveau job. Notre interlocuteur nous répond directement qu’il n’y a pas de poste ouvert dans son entreprise.

Même pas la peine d’essayer de faire passer son CV, la porte à peine entrouverte s’est déjà refermée.

La méthode alternative pour trouver un emploi qui vous plait

Cette méthode alternative consiste à ne pas dire que l’on cherche un job.

Le but, rencontrer un maximum de gens dans le domaine ou qui occupent un poste qui nous intéresse. Et parler avec eux comme avec un ami, même si on ne les connait pas.

On ne va pas dire qu’on cherche un job, mais on va expliquer qu’on est en train de réfléchir et affiner son projet professionnel et que dans cette optique, on serait très heureux de rencontrer la personne pour lui poser quelques questions et bénéficier de ses lumières.

La différence peut paraître subtile, mais elle est énorme car on ne passe plus pour un quémandeur de job. Au contraire, on apporte quelque chose de positif à l’interlocuteur : l’occasion de parler de lui, de ses problèmes.

Rares sont les personnes qui vont vous refuser de prendre un café pour vous donner quelques conseils et vous aider.

Les entretiens réseaux

Cette méthode pour trouver un emploi est donc celle des entretiens réseaux.

Les entretiens réseaux permettent de s’entraîner et d’affiner votre projet professionnel, sans la pression directe d’une offre d’emploi concrête au bout.

Comme il s’agit de contacts personnels, les personnes rencontrées vont vous aider à avancer. Et comme vous vous intéressez à elles, ces mêmes personnes seront ravies de vous aider.

Voici dans l’ordre les 7 étapes qui vont vous permettre de trouver un emploi grâce à votre réseau.

Sachant que ça va vous demander certains efforts, réfléchissez bien en amont si vous êtes ok avec la démarche.

Etape 1. Faire le point et préparer le terrain

Voici l’étape numéro 1. C’est à la fois la plus simple et la plus compliquée – en tout cas une étape cruciale. Il s’agit de faire un bilan de situation et définir de manière précise ce que vous cherchez.

C’est la base sur laquelle vous pourrez ensuite vous appuyer en contactant votre réseau et en résumant en 10 secondes les grandes lignes de votre démarche à vos futurs interlocuteurs.

Il s’agit donc de lister 3 choses :

  • Les précédents jobs ou expériences qui ont compté et pourquoi
    • ce que vous avez aimé
    • ce que vous avez moins apprécié
    • les difficultés rencontrées
    • les avantages de chacun
  • Vos objectifs professionnels principaux
    • ce qui compte pour vous
    • votre environnement de travail souhaité
    • les valeurs que vous souhaitez dans votre job
  • Les points qui font que vous avez envie d’évoluer
    • ce qui vous manque
    • ce que vous avez envie de développer et pourquoi

Le plus simple est de faire ça sous la forme d’un doc word avec 3 grosses parties et des bullet points à chaque fois.

Voilà, dès que c’est fait et que vous serez satisfait du résultat, vous pourrez passer à l’étape suivante.

Etape 2. Ecrire un mail récapitulatif pour des proches amis qui ont un réseau

  • Le mail doit résumer là où vous en êtes, l’essentiel de la recherche, la demande d’aide et les étapes suivantes
  • Le mail doit pouvoir être forwardé (donc simple), ça ne doit pas être une lettre de motivation…
  • Objectif unique : obtenir des noms à contacter de la part de UNTEL
  • Modèle d’email, objet : News / discussion

Bonjour UNTEL,

Comment vas-tu ?

(Ajouter une petite phrase d’intro perso sur le contact auquel vous écrivez, c’est toujours plus sympa).

De mon côté, je suis en cours de réflexion sur mon avenir professionnel et j’ai besoin de ton aide.

Après XXX ans dans le DOMAINE XXX + RAPIDE DESCRIPTION, je réfléchis à m’ouvrir à d’autres secteurs d’activités / à évoluer professionnellement.

Je souhaite travailler XXX (décrire l’orientation souhaitée (une seule) avec le type de secteur ou d’entreprise ou domaine ou compétences).

Ce sont mes premières idées ; je dois clairement affiner mon projet professionnel.

Pour cela, j’aimerais rencontrer des personnes motivées pour échanger avec moi sur leur poste, leur entreprise. Des contacts qui pourraient m’expliquer comment se structurent les directions XXX / quels sont leurs principaux objectifs et challenges actuels / leur parcours (décrire les infos que l’on souhaite obtenir au final).

C’est là que tu peux m’aider. Ces entretiens ont pour but de me permettre de progresser dans ma réflexion en m’ouvrant à de nouveaux horizons grâce au réseau professionnel de tes propres contacts.

Est-ce que tu aurais dans ton réseau des personnes vers lesquelles m’orienter et qui seraient ouvertes pour m’aider grâce à une simple discussion d’une heure autour d’un verre ou pour un déjeuner ?

Je te remercie par avance pour ton aide (et ta discrétion sur le sujet :-)

Dis-moi quand je peux t’appeler pour qu’on en discute.

A bientôt,
XXX

Voilà, écrivez votre propre email, prenez du temps pour affiner. Ecrivez-le en pensant fortement à votre destinataire, le mail n’en sera que plus personnel et impactant.

Une fois que c’est fait, vous pouvez passer à l’étape suivante.

Etape 3. Lister 10 contacts auxquels envoyer l’email

Bravo de l’avoir fait !

Comment vous sentez-vous d’avoir fait ce premier pas ? Soulagé ? Motivé ?

Si vous trouvez que votre mail est un peu long, c’est normal. Danstout premier jet, on met généralement toutes ses idées et on en fait trop. Essayez de racourcir, d’enlever le gras pour avoir un mail qui va à l’essentiel. L’objectif, c’est d’obtenir des noms de contact.

trouver un emploi

Trouvez un emploi grâce à votre réseau : vous aussi, vous avez au moins 10 super contacts pro à qui écrire, non ?

Pour cette étape 3, voici ce que vous avez à faire :

  • Listez 10 personnes que vous allez contacter dans ce contexte et qui seraient susceptibles de garder la confidentialité et d’avoir des contacts.
  • Ces contacts doivent idéalement être :
    • des proches, amis ou famille
    • avec lesquels vous partagez un peu plus qu’un simple lien professionnel
    • qui sauront rester discrets
    • qui ont un réseau potentiel intéressant

Etape 4. Envoyer les emails

  • Envoyer le mail aux 10 contacts
  • Tenir un fichier excel à jour qui indique
    • date d’envoi
    • prénom + nom de la personne à qui j’ai envoyé
    • date de réponse de la personne
    • noms des contacts donnés

Si vous êtes OK pour l’email et la liste de contacts, vous avez fait le plus gros et le plus dur. En effet, c’est de commencer qui est le plus compliqué.

La tâche numéro 4 est assez simple en fait, il suffit de cliquer sur envoyer. Ben oui, l’heure est venue de vous confronter à la réalité et de solliciter votre réseau.

Après, il y a plusieurs manières de le faire :

  • vous pouvez dire que vous préférez peaufiner votre CV avant et reporter l’envoi de quelques semaines
  • vous pouvez envoyer un mail par jour pendant 10 jours
  • vous pouvez tout envoyer d’un coup, là maintenant, tout de suite

Vous vous en doutez, je vous conseille plutôt la 3e solution.

Plus vous enverrez vite les mails à votre réseau, plus ils auront la possibilité d’en discuter avec vous et plus vous aurez vos premiers rendez-vous rapidement.

Finalement, c’est ça qui compte : que vous obteniez votre premier entretien réseau dès que possible.

Etape 4b. Forward de votre email par vos contacts

On l’a vu, le but est de simplifier la tâche de vos contacts réseau.

S’il peuvent simplement copier-coller votre mail pour le faire suivre à leur propre réseau, c’est idéal.

Voici par exemple ce que votre contact pourrait écrire à ses contacts pour leur demander si vous pouvez les contacter de sa part  (ce mail est celui que j’avais envoyé pour aider une amie dans sa recherche d’emploi) :

Objet : réseau pro

Hello XXX,

Comment vas-tu ? 
Je t’envoie un rapide mail afin de rendre service à une collègue.

Elle est en pleine réflexion sur son avenir professionnel et aimerait rencontrer pour des entretiens de réseaux des professionnels de secteurs « grandes industries » qui bossent en communication / web / marketing (et des combinaisons de tout ça) car elle est attirée par ce secteur mais a besoin de mieux en comprendre les enjeux et le fonctionnement de ces départements.

Pour être franc, c’est une collègue et surtout même une bonne amie (j’étais chez elle ce midi et c’est moi qui lui ait conseillé d’agir comme ça pour avancer).

J’ai pensé à toi car tu es Miss Réseau 2005 à 2018 (après, je n’ai pas les résultats) et que ton poste t’ouvre certaines portes de grands groupes qui intéresseraient certainement ma collègue.

Est-ce que tu serais d’accord de la rencontrer et éventuellement de lui ouvrir ton réseau pour l’aider ?

Voilà, tu sais tout.
Merci beaucoup d’avance.
Gaétan

PS : J’ai pour le moment volontairement caché le nom de ma collègue car une démarche discrète demande d’être considérée comme telle, mais tu sauras tout si tu as des idées de personnes de ton réseau qu’elle pourrait rencontrer.

Etape 5. Mettre à jour votre profil professionnel

Vous avez un peu de temps avant de voir les premières personnes, moment où vous devez être à jour.

Vous pouvez donc passer un peu de temps pour :

  • peaufiner vos profils LinkedIn ou Viadeo
  • mettre à jour votre CV (même si vous n’êtes pas censé le distribuer directement, mais ready au cas où),
  • vérifier sur Google ce qui ressort quand vous cherchez votre « prénom nom » / adapter si nécessaire
  • vérifier la non ouverture de votre Facebook + autres réseaux privés et personnels

Etape 6. Lors des rencontres, entretiens réseau

Je vais passer rapidement sur les 2 dernières étapes, car je suis certain que vous saurez faire sans difficulté. Le plus dur est vraiment d’obtenir un entretien réseau, après, il s’agit d’une discussion classique entre 2 personnes.

Durant l’entretien réseau :

  • Présentez-vous, reparlez du contact commun
  • Résumez rapidement ce que vous attendez de l’entretien + temps imparti
  • Faites parler un maximum votre interlocuteur pour qu’il vous donne le plus d’informations possible
  • Ecoutez beaucoup
  • Posez des questions ouvertes pertinentes
  • Repartez avec au moins 2 autres contacts à rencontrer.

Etape 7. Après la rencontre

  • Ecrivez un rapide debrief des conseils essentiels
  • Evoyez rapidement (idéalement le jour même ou le lendemain matin) un mail de remerciement à la personne rencontrée + à la personne de base qui a donné le contact
  • Dans le mail, précisez que vous allez contacter de sa part UNTEL et UNTEL (les contacts qu’elle vous aura donnés)
  • Remettez les coordonnées de ces nouveaux contacts, comme ça, si le nom ou coordonnées sont erronés, la personne peut corriger.
  • Dites que vous allez latenir au courant
  • Ajoutez votre nouveau contact sur LinkedIn ou Viadeo
  • Complétez votre fichier excel de suivi.

Conclusion

Voilà, vous savez maintenant comment utiliser une technique alternative pour trouver un emploi ou trouver un travail, ou trouver le job de vos rêves.

Bien entendu, ça marche aussi avec une recherche de stage ou quoi que ce soit d’autre.

Demandez, c’est généralement la méthode la plus facile et la plus efficace surtout.

Pour développer votre réseau, je vous conseille de lire aussi cet article qui vous donnera 5 idées pour développer votre réseau professionnel.

Il y a quelques jours, j’ai discuté avec un ami entrepreneur passé à 2 doigts du burn out tellement il est sur tous les fronts, tout le temps, depuis trop longtemps, sans trouver de solution pérenne pour s’en sortir.

La discussion m’a vraiment donné envie de relire La semaine de 4 heures de Tim Ferriss car l’auteur est lui aussi passé par ce stade.

Le livre est sur la liste des livres à lire de mon ami, j’espère que cet article que je remets à jour 3 ans après ma première lecture du livre lui donnera envie de s’y plonger rapidement.

Je conseille très vivement le livre de Tim Ferriss pour toute personne qui souhaite challenger son mode d’organisation et pour tout entrepreneur.

Attention, si vous êtes salarié, cette lecture risque est de vous motiver à ne plus l’être.

Qui est Tim Ferris ?

Timothy (Tim) Ferriss est un entrepreneur américain qui a notamment écrit deux livres qui sont dans la liste des best-sellers du NY Times : La semaine de 4 heures et The 4-Hour Body.

Thimothy Tim Ferriss

Tim Ferriss

Plus d’info sur son site.

La semaine de 4 heures

Dans cette article, je vais vous parler de La semaine de 4 heures.

Tim Ferriss - La semaine de 4 heures

Tim Ferriss – La semaine de 4 heures

Depuis ma première découverte de la semaine de 4h en 2011, je l’ai lu et relu une petite dizaine de fois. A chaque lecture, en français (La semaine de 4 heures) ou en anglais (The 4-hour work week) – car je voulais saisir les propos aussi en version originale – toutes mes habitudes sont remises en question.

C’est un véritable électrochoc.

Je m’y replongerai encore tant le propos est riche et bouscule certaines idées reçues.

Il y a 3 idées reçues que je voulais partager avec vous dans cet article.

Elles concernent l’information, la prise de risque et la création d’entreprise.

La semaine de 4 heures : idée reçue 1

Informez-vous en temps réel

Durant les dernières années, le nombre d’informations traitées par jour a été démultiplié.

Chacun a quelques centaines de contacts sur les réseaux sociaux (Facebook et Twitter en tête).

Les messageries emails, téléphone, sms ne sont plus utilisées en mode asynchrone et on doit répondre tout de suite.

On regarde des vidéos avec le chat ouvert sur plusieurs contacts. Etc.

Les sollicitations sont incessantes.

Il est impossible de rester concentré plus de quelques minutes sans être dérangé.

Actif ou productif ?

Mieux s’organiser nécessite de se poser la question suivante : « Suis-je productif ou seulement actif ? ».

Etre performant est différent d’être efficace.

Il faut arrêter de s’inventer des activités à faire pour éviter l’important.

Le manque de temps n’est rien d’autre qu’un manque de priorités.

Définissez vos objectifs et attelez-vous à leur réalisation en supprimant les sources non pertinentes et les flux d’information parasites.

Simplifiez grâce aux lois de Pareto et Parkinson

Pour éliminer, utilisez la distribution de Pareto.

Cette loi, connue aussi sous le dénominatif 80/20, stipule que 20 % des facteurs influencent la plus grande partie (80 %) des objectifs.

Développez les 20 % de ce qui crée 80 % des résultats.

Pour des projets encore plus performant, combinez l’approche 80/20 à la loi de Parkinson.

Le travail s’étale de façon à occuper le temps disponible pour son achèvement.

L’importance d’une tâche et sa complexité perçue augmente à la mesure du temps alloué à sa réalisation.

L’objectif est de simplifier la réalisation de la tâche en se concentrant sur l’essentiel.

C’est d’ailleurs en suivant ce principe que l’on constate les plus grandes réussites. Allez voir la formation Business Revolution de Simon Caporossi, et vous verrez les résultats qu’il est possible d’obtenir ;-)

Pour aller encore plus loin

Afin d’être encore plus efficace, Tim Ferriss propose des solutions concrètes faciles à mettre en place :

  • Créez des to do lists et des not to do lists, hiérarchisez
  • Groupez les tâches identiques et traitez tout d’un coup : consultez vos emails et réseaux sociaux à heures fixes.
    Si vous n’y arrivez pas, utilisez des logiciels comme rescuetime.com
  • Proposez une solution ou des alternatives plutôt que de demander un avis.
    La réponse sera plus précise et vous fera gagner du temps
  • Renseignez-vous via des contacts personnels pour tout.
    Les informations reçues seront plus pertinentes et vous développerez votre réseau.
  • Soyez précis et exigeant dès le départ, cela évite de nombreux aller-retours

 

La semaine de 4 heures : idée reçue 2

Minimisez les risques

Après avoir vu comment sortir du flux continu d’information pour être plus performant, Tim Ferriss nous invite à changer notre comportement vis à vis du risque.

Dans la plupart des entreprises, l’objectif principal est de maximiser la rentabilité tout en diminuant autant que possible le risque du projet.

L’idée est logique car le but est de rendre le profit probable voire sûr.

Le corollaire négatif est de voir l’intérêt du projet fondre comme neige au soleil.

Chacun veut diminuer le risque et supprime donc les points qu’il juge innovants (donc risqués), ceux qui sortent de l’ordinaire, de la moyenne.

Au final, le projet est un amalgame de compromis ennuyeux qui n’a rien à voir avec la vision de base. Une soupe tiède vendue trop chère et qui mettra du temps à être produite.

L’ennui mène droit à l’échec.

Sortez de votre zone de confort

Il faut prendre des risques.

Tant mieux, faire de grandes choses est plus aisé car il y a moins de concurrence.

De plus, le retour sur risque est plus intéressant car les résultats sont proportionnels au risque pris.

Prêts à prendre des risques ? Dans un premier temps, Tim Ferriss conseille de définir et organiser le risque en posant les bonnes questions :

  • Quel est le pire scénario possible ?
  • Que se passera-t-il si celui-ci arrive ?
  • Est-ce vraiment grave ?

Cela permet aussi d’éviter le déni d’optimisme et de fixer des objectifs adéquats, sachant que « les objectifs doivent être irréalistes pour être efficaces ».

Lancez-vous

Une fois risques et objectifs définis, lancez-vous !

Dans la Vache Pourpre, Seth Godin nous invite à être fauteurs de trouble. Au final, Tim Ferriss fait la même chose en nous invitant à agir :

Lancez-vous, justifiez après coup.

Deux bonnes raisons de plus pour se lancer :

  • Les risques sont moins effrayants une fois qu’on les a pris.
  • Ce ne sera jamais le bon moment : donc allez-y maintenant, tout de suite.

Apprendre à mieux échouer

Pour avancer, il faut accepter l’échec et apprendre à échouer (j’en parlais aussi ici).

Ne fuyez pas la critique, mais canalisez-la en feedback qui vous aide à améliorer votre produit et progresser.

Pour résumer cette idée, Tim Ferriss cite Samuel Beckett dans Worstward Ho (Cap au pire) :

Try again. Fail again. Fail better.

Pour un autre éclairage sur ce point, lisez les commentaires sur l’article Peut-on créer une entreprise sans idée. Extrait :

La nouvelle vogue aux Etats-Unis est de voir une start-up comme une succession d’experiences permettant de valider ou d’invalider une hypothèse. […] Le succès tient donc dans la capacité d’une équipe à accélérer la boucle d’itérations « build – test – learn ».

Cette méthode fait référence au Minimum Viable Product (MVP) dont l’objectif est de définir le produit minimal qui apporte suffisamment de valeur aux utilisateurs afin de le lancer le plus rapidement possible et l’améliorer grâce à leurs retours.

La semaine de 4 heures : idée reçue 2

Vous devez diriger votre entreprise

Après avoir étudié la gestion de l’information puis la prise de risque, Tim Ferris nous invite à réfléchir à la création d’entreprise et son mode de management.

Il y a de nombreuses manières de créer une entreprise.

On dénombre tout autant d’objectifs au final.

Le processus type, recherché et espéré par la plupart des entrepreneurs, est le suivant :

  1. Je crée mon entreprise en partant de zéro
  2. Je galère mais me consacre à 300 % à mon business
  3. Je dors peu, je vois peu mes proches, mais j’y crois toujours
  4. J’avais raison, d’un coup, le business décolle
  5. L’entreprise recrute à tour de bras et grandit
  6. Je suis PDG d’une grosse boîte, la classe !
  7. On entre en bourse pour encore plus valoriser l’entreprise
  8. Je revends le tout pour quelques millions à Google / Facebook / Amazon / Starbucks / AirBnB / Autre grosse boîte (rayez la mention inutile)
  9. Je suis riche, j’ai réussi et j’en suis fier.

C’est vrai que c’est tentant, surtout la fin…
Mais il faut être réaliste, la success story s’arrête souvent au point 3.

Changez les hypothèses de départ

Le propos de Tim Ferriss est simple et se résume en une phrase :

L’ objectif n’est pas de diriger une entreprise mais d’en être propriétaire et d’y consacrer le moins de temps possible.

En fait, c’est relativement simple (en théorie). Au lieu d’une entreprise qui a pour objectif de se développer, Tim Ferriss propose comme objectif de dissocier temps passé de revenu.

Une fois mis en place une entreprise qui vend des produits bien réels (numériques ou physiques), le travail de l’entrepreneur doit être de chercher à automatiser tous les processus.

De la commande à l’envoi, en passant par la production ou la demande de feedback, tout (ou presque) peut être automatisé de façon à ne devoir intervenir que sporadiquement, sur des points clés de contrôle.

Ce changement de paradigme est fondamental. Sans lui, on entre à nouveau dans le cycle infernal listé dans le premier paragraphe. Avec lui, on aura développé une « muse ».

Comment créer une muse ?

Tim Ferris conseille tout d’abord de détecter un marché de niche et répondre à un besoin bien spécifique de la cible.

Prenez le temps de tester le potentiel en utilisant Adwords et redirigez vers une page de vente de test par exemple.

Une fois votre produit lancé et les premières ventes qui arrivent, listez la totalité de vos processus et regarder comment les automatiser ou les externaliser.

Cela oblige de responsabiliser et faire confiance pour rendre les prestataires autonomes.

Fixer des règles dès le départ, avec des seuils d’alerte, pour que les retours reçus soient précis.

Le gain de temps personnel est votre objectif final car vous pourrez vous consacrez à l’amélioration de votre business, à d’autres business, à vos loisirs plutôt qu’à la gestion de tout le process.

En résumé sur La semaine de 4 heures de Tim Ferris

Vous l’aurez compris, je ne vais pas arriver à synthétiser en quelques phrases la richesse de la démonstration de La semaine de 4 heures. Je vous conseille vraiment d’acheter ce livre dès aujourd’hui

Qu’on soit clair, ce bouquin est top : lisez-le !

Il se dévore et la lecture met le cerveau en totale ébullition à chaque fois !

PS : Pour toi, mon ami entrepreneur en sortie de burn out qui aura lu cet article jusqu’au bout, je sais que tu as le talent pour y arriver. Le chemin est compliqué, mais tu vas y arriver.

surchauffe cerveau to do list

Comment vous faîtes pour vous organiser ?

Moi, je dois avouer que c’est très vite le bronx dans ma liste de choses à faire.

Vu tout ce qu’il est nécessaire de faire et qui paraît indispensable tellement c’est entré dans la norme…

  • répondre en direct aux emails,
  • être présent sur des réseaux sociaux,
  • être joignable 24/24 ou presque sur son téléphone mobile qui est un ordinateur comme un autre désormais…

…franchement, ça en devient usant.

Cerveau en surchauffe

Le cerveau switche en permanence d’un sujet à l’autre, d’une priorité à l’autre et au final on ne fait rien d’important.

On gère tant bien que mal les trucs qui débordent, les urgences, les patates chaudes qu’on nous refile et qu’on accepte car on ne sait pas refuser.

Avec tout ce qui est sur ma to do list.  – sur mes to do lists même – je ne sais plus où donner de la tête.

Et depuis quelques mois, j’ai eu à plusieurs reprise cette très désagréable impression de que mon cerveau est totalement en train de griller. De péter un cable. Une durite.

surchauffe cerveau

Il y a tellement de pensées qui circulent en tous sens, qu’au final, on ne transforme aucune idée en action concrète. On jongle juste entre des « y’a qu’à » / « faut qu’on ».

Et ce n’est clairement pas la manière la plus efficace.

Comment résoudre ce problème ?

Dans ces moments  de surchauffe, je réagis toujours de la même manière.

J’ai simplement envie de tout abandonner, de tout envoyer promener, de fermer l’ordinateur.

Juste l’envie d’appuyer sur « DELETE » et vider tout mon disque dur où s’accumulent :

  • mes idées d’articles à écrire,
  • mes stratégies à appliquer,
  • les formations achetées mais jamais regardées et encore moins appliquées.

J’ai aussi envie de faire un très grand ménage.

Dans ce que je possède, dans mes projets, dans mes contenus sur l’ordi.

D’ailleurs, l’un des action qui traîne sur ma to do list depuis des années maintenant (tout en bas de la to do), c’est « vider / nettoyer ordi (Dropbox, Evernote, fichiers / dossiers ».

Ce grand ménage de printemps, on ne le fait jamais entièrement tellement on est vite repris par le flot incessant des projets.

Il y a du mieux mais…

Pourtant, j’ai progressé. Peu à peu, je me débarrasse de mes vieux livres / objets / vêtements pour ne garder que ce qui m’est vraiment utile. j’en parlais d’ailleurs dans cet article : faire le vide pour mieux avancer.

C’est facile pour les objets physiques dont le poids ou le volume nous gène considérablement.

C’est beaucoup plus dur car beaucoup moins tangible pour tout ce qui relève des fichiers ou projets numériques.

  • On se retrouve simplement avec une liste infinie de sites sur lesquels on est inscrit. Mais ça ne prend que quelques lignes dans un fichier excel (si on est organisé). Et on reçoit des emails. Et ça prend du « temps de cerveau disponible ».
  • On lance des projets dans tous les sens, et on se retrouve avec des pages et des pages de notes concernant les stratégies à appliquer ou embryons d’idées à transformer en « article qui va
  • Et il y a aussi les photos. Qui prennent toujours plus de place sur le disque dur.

Tout prend de la place.

Même quand ce n’est que sur un disque dur.

Même quand ce disque dur est dupliqué sur un serveur distant dans le nuage.

Se poser la bonne question pour faire du tri

La seule question qu’il faut se poser quand on fait du tri est la suivante : est-ce que ce « truc » m’est vraiment utile et qu’est-ce que je vais en faire si je le garde ?

A mort la to do list

J’en reviens à la to do list que j’ai un peu perdue en chemin.

On a compris qu’il est préférable d’éliminer ce qui est inutile. Donc le meilleur moyen d’accomplir ses projets, ce n’est pas d’ajouter chaque jour sur sa to do list des actions qui viennent grossir la pile en enfouissant les précédentes.

Non.

Il faut définir quels sont les 2 projets que je veux mener à bien et pour chacun quelle est l’action à répéter chaque jour qui va permettre d’avancer concrêtement sur ces projets.

  • Je veux perdre du poids, je dois faire du sport chaque jour.
  • Je veux tenir un blog, je dois écrire et publier chaque jour.

Ce principe, c’est celui de la daylist.

Quelles sont les actions prioritaires à faire chaque jour ? Toute journée va commencer par ces actions là. Et ça va devenir une habitude. Comme se laver les dents après le repas.

Avoir une procédure du quotidien permet de transformer ses rêves et idées et projets concrets.

A cette daylist, peut s’ajouter une liste roulante des tâches à faire chaque semaine (weeklist) ou chaque mois (monthlist).

Car pour faire avancer vos projets, il y a certainement des tâches que vous ne devez pas faire chaque jour, mais chaque semaine.

Comment faire ça concrètement ?

  • D’abord, mettez aux oubliettes vos to do lists papiers ou mails ou sur Evernote.
  • Pensez aux 2 projets les plus importants que vous voulez absolument réussir à accomplir durant le prochain mois. Pas cinquante. Deux. Sinon, ça fera trop.
  • Pour chaque projet, notez quelle action est à faire chaque jour. Pas cinquante là non plus. Une seule.
  • Ecrivez l’action de chaque projet sur une feuille. Accrochez-là devant votre bureau ou sur le votre porte d’entrée.

Le but ?

Vous assurer que chaque jour va commencer par l’accomplissement de ces 2 actions durant les 4 prochaines semaines.

Voici les miennes :

  • Ecrire et publier un article pour mon site Randonneur du web
  • Faire une séance de sport.

Bénéfices de la méthode

Une fois ces 2 actions accomplies, vous aurez l’impression d’avoir gagné votre journée et vous sentirez plus libre de faire tout le reste. Tout ces trucs qui sont importants,  et/ou urgents, mais moins que d’accomplir vos tâches prioritaires.

Vous gagnez en focus. En efficacité. En sérénité d’esprit. En liberté.

Ca vaut au moins le coup d’essayer pendant un mois et voir si ça vous correspond.

Moi, ça commence aujourd’hui.

Gaétan

PS : Si vous voulez allez plus loin sur ces concepts, je vous conseille le très bon « Avalez le crapaud » de Brian Tracy et les articles de Jean sur Webmarketing Junkie, comme celui-ci par exemple.

 

Trentenaire et décidé à (enfin) maigrir !

Dans cet article, j’écrivais que mes 2 actions quotidiennes incontournables sont une séance de sport et la rédaction et publication d’un article.

Je voulais juste insister un peu sur le sujet « santé » dans cet article plutôt personnel.

A l’heure où j’écris ces lignes, j’ai 34 ans, et un peu moins triple en termes de poids (103,6 kg à l’heure où j’écris ces lignes). J’ai décidé de prendre le taureau par les cornes afin de maigrir, enfin !

Voici pourquoi j’ai décidé de maigrir :

Je vais vous raconter les raisons qui me poussent à vouloir maigrir aujourd’hui.

Mais avant de vous expliquer pourquoi j’ai décidé de m’attaquer enfin sérieusement au fait de maigrir du ventre, de maigrir tout court, de perdre du poids, de perdre du gras, de gagner en muscle et ne plus avoir les pectoraux et le ventre flasques – oui oui, tout ça ! – laissez-moi vous raconter une petite histoire et comment tout a vraiment commencé :

Un coup de couteau dans le dos

En 2010, j’ai eu une énorme sciatique. Je suis resté bloqué et allongé durant trois semaines. Pour faire simple, le « coussin » qui fait l’amorti entre les vertèbres dans la colonne vertébrale est sorti de son logement. Et il est allé percuter le nerf sciatique.

J’étais ce jeudi matin là, simplement en train de soulever et secouer ma couette pour faire mon lit.

Ca paraît stupide, mais j’ai eu la sensation de recevoir un violent coup de couteau dans le dos. Je me suis effondré en avant sur le lit, impossible de me relever.

J’avais tellement mal que j’hurlais de douleur à chaque mouvement…

Je ne savais absolument pas quoi faire pour soulager cette douleur et j’étais tout seul à l’appart, ma femme était partie travailler tôt le matin.

J’ai appelé le bureau pour prévenir que je ne pourrai pas venir ce jour-là mais que je viendrai sûrement le lendemain. Je n’imaginais pas alors que cela allait avoir des conséquences durant toutes les années suivantes.

J’ai voulu surmonter la douleur et je me suis évanoui

J’ai ensuite appelé mon ostéopathe pour savoir s’il pouvait passer me manipuler et soulager mon dos, mais il ne pouvait pas venir avant l’après-midi.

Après être resté une heure sans savoir quoi faire sur mon lit, j’ai quand même voulu me lever afin de lui entre-ouvrir la porte de l’appartement par avance. Avec beaucoup de difficulté, j’ai attrapé mes bâtons de randonnée (j’adore marcher en montagne) qui étaient rangés sous mon lit.

J’ai mis 20/25 minutes à m’assoir sur le côté de mon lit puis à me stabiliser et enfin à me lever sur mes deux pieds en m’appuyant (tout en hurlant de douleur) sur mes bâtons et en m’agrippant à la poignée de la fenêtre que je pouvais saisir.

Ensuite, une fois debout, cela m’a pris environ 15 à 20 autres minutes pour sortir de ma chambre et atteindre la porte d’entrée, située pourtant à moins de 10 mètres de mon lit.

La douleur était insupportable, courant tout le long du nerf, de la cheville à l’arrière de la nuque, en passant dans le dos et toute la jambe.

Le problème, c’est que j’avais tellement mal à cause de l’effort des quelques mètres parcourus pour atteindre la porte d’entrée que tout est devenu blanc d’un coup et je me suis évanoui à 30 centimètres du but.

Je suis tombé sans connaissance sur le carrelage, sans avoir eu le temps d’ouvrir la porte.

Je ne sais pas trop combien de temps je suis resté inconscient, mais à mon réveil, j’ai directement appelé le 115 pour faire venir un médecin. Heureusement que j’avais gardé mon téléphone portable à la main et que je ne m’étais pas tapé la tête par terre en tombant…

En hurlant de douleur, je suis arrivé à ouvrir la porte tant bien que mal (avec mon bâton, à bout de bras), puis à me traîner à nouveau jusque dans ma chambre. Je me suis hissé je ne sais plus comment sur mon lit pour attendre le médecin qui est arrivé vers midi.

Le médecin m’a fait une piqûre pour calmer la douleur et décontracter les muscles et m’a prescrit de quoi me shooter pour ne pas sentir la douleur.

La sciatique m’a rendu ridicule et pas glamour

L’après-midi, lorsque ma femme est rentrée du travail, j’ai pu enfin manger un petit quelque chose et uriner dans un récipient spécialement fait pour, comme à l’hôpital. Trop glamour…

Après le week-end où je suis resté allongé, j’ai voulu retourner au travail le lundi matin. Je ne sentais plus vraiment ma douleur car j’étais en fait totalement shooté par les anti-inflammatoires.

La scène était ridicule : j’étais avec mes bâtons de rando dans le métro parisien, à avancer comme une tortue avec tout le monde qui me doublait.

C’était totalement stupide : je m’étais conditionné en me disant qu’il fallait que je reprenne le boulot car rien n’était plus important, mais quelle erreur…

S’il y a un point positif dans cette histoire, c’est que cela m’a obligé à mettre en perspective les choses et définir au final ce qui est le plus important pour moi, notamment le fait d’être en bonne santé avant tout.

Où j’en suis 5 ans après ?

Depuis cet épisode qui a engendré ma sciatique, j’ai encore assez régulièrement mal au dos malgré une prise de conscience des risques et des choses à ne pas faire.

J’ai essayé pas mal de choses en 5 ans pour soulager mon dos :

  • Nager à la piscine
  • Marcher 30 minutes chaque midi
  • Faire des étirements
  • Suivre les conseils d’un nutritionniste pour perdre un peu de poids
  • Être manipulé par un ostéopathe
  • Être massé par un kiné
  • Me remettre au sport (au moins 5 fois)

Chacune de ces actions m’a permis de soulager un peu mon dos, mais la douleur de fond persiste.

Ce qui me manque réellement aujourd’hui c’est de faire fondre mon gras et le remplacer par de vrais abdominaux.

Je ne me suis pas attaqué à tout en même temps, avec suffisamment d’intensité pour que le changement soit radical. Les facteurs aggravants sont toujours présents, principalement le poids et le manque de muscles pour soutenir mon dos.

Le surpoids, facteur aggravant catastrophique

Plus vous êtes lourd, plus vos articulations et tout votre corps subit cela. Supporter un surpoids est mauvais pour l’ensemble du corps et engendrent des maux de dos (arthrose, discopathie dégénérative, douleurs lombaires…).

Hors, en dix ans, j’avais pris entre 20 et 30 kilos.

Durant environ cinq ans d’études, j’ai pris 10 à 15 kg avec quelques fêtes arrosées, de la malbouffe et pas trop de sport.

Ensuite, en cinq ans de vie professionnelle, j’ai essayé parfois de maigrir mais j’ai surtout pris à nouveau 15 kg parce que j’étais sédentaire, je mangeais mal et je bossais énormément assis devant l’ordinateur toute la journée (12 heures par jour)

Là aussi, être assis ou avachi devant l’ordi, avec une mauvaise position, cela n’aide pas.

Aujourd’hui, je pèse plus de 100 kg.

maigrir balance 100kg

Ma balance indique 103,6 kg : je dois maigrir !

Au maximum, je suis monté jusqu’à 107 kg. Un énorme quintal. J’en ris devant les autres, mais ça ne me fait pas trop sourire quand je suis torse nu devant la glace.

Sciatique + kilos en trop = pas bien

De plus, une fois qu’on a eu une sciatique, il faut trouver un équilibre subtil pour bouger mais pas trop quand même.

En effet, le risque d’avoir à nouveau mal et donc de devoir tout arrêter est toujours présent, comme une épée de Damoclès au-dessus de la tête.

C’est ce qui m’est arrivé plusieurs fois en 3 ans. On se retrouve alors stoppé net dans son élan, ce qui engendre aussi une baisse très forte de motivation. On perd tout le bénéfice des efforts précédents.

Facteur aggravant supplémentaire, j’ai une déchirure mal cicatrisée sur chacun de mes deux mollets datant de l’époque où je m’étais remis au footing (et que j’étais trop lourd). Dès que je les sollicite de manière trop intense, j’ai de nouveau mal aux mollets également.

Ma décision ferme et définitive

Cette fois, j’ai décidé une bonne fois pour toutes de maigrir et en finir avec mon surpoids.
Coûte que coûte.

Le but : mesurer le résultat de mes efforts. J’ai pris une photo de moi maintenant de face, de profil et de dos. Ce n’est pas monstrueux mais il y a quand même vraiment du gras. Et ces kilos de gras-là, c’est ce que je subis toute la journée sur chacun de mes mouvements.

Mes articulations en souffrent, je suis essoufflé en montant les escaliers, je transpire à grosses gouttes dès qu’il fait un peu chaud, enfin ce genre de choses.

Je ne me considère pas comme étant en énorme surpoids, obèse, ayant des problèmes de cholestérol, etc. J’ai plutôt l’impression d’être un beau gars, bâti comme une armoire à glace, carré d’épaule comme un rugbyman.

Mais c’est un vrai problème quand même. Je le ressens dans ma vie de tous les jours. Comme je passe toujours autant de temps devant l’ordi, j’ai acheté une chaise ergonomique pour soulager mon dos un minimum.

Mais une fois de plus, il me manque réellement les abdominaux à la place du ventre qui font que mes problèmes de dos ne seront qu’un lointain souvenir.

Quelle solution pour maigrir ?

Donc voila, pour arriver à  du maigrir et enfin perdre du ventre, perdre du poids, me muscler et gagner en tonicité, j’ai trouvé un programme de sport à suivre chez soi.

Du sport pour maigrir

Ce programme a été créé par un coach qui a une salle de sport à Nantes et qui a mis en place un programme pour retrouver la forme.

Sa promesse : Amorcer la transformation corporelle en 3 mois, avec moins de 100 minutes de pratique par semaine.

Bullshit ou pas ? Je vais tester pour voir si ça fonctionne pour maigrir et me muscler. Je suis généralement plutôt sceptique sur ce genre de programme mais là, j’ai tendance à croire que c’est possible car j’ai vu un ami qui a suivi ce programme y arriver de manière assez impressionnante grâce à son mental d’acier.

Bien manger pour maigrir

Le programme est donné par un coach sportif donc il concerne surtout le sport pour maigrir. Mais il contient également des propositions pour améliorer la nutrition et donc bien manger pour maigrir.

L’approche est complète et intéressante. Elle va surtout me permettre de me donner un gros coup de pieds aux fesses pour maigrir enfin (et j’en ai besoin).

Mes motivations pour maigrir :

Pourquoi je suis vraiment motivé ?

Il y a en fait au moins 6 raisons. Les voici par ordre d’importance :

1- Maigrir pour porter mes enfants dans les bras

La raison la plus profonde est la suivante : je suis papa de 2 enfants qui pèsent plus de 10 kg et j’ai peur d’avoir mal au dos à chaque fois que je les prends dans les bras.

Quand je les porte un peu longtemps, j’ai mal au dos au niveau de ma sciatique.

J’aime et j’ai envie de faire sauter mon fils ou ma fille dans mes bras et sans craindre d’avoir à nouveau mal.

C’est donc mon premier argument de motivation pour vraiment perdre du poids, me muscler le ventre et renforcer mes abdos.

Je le fais pour lui et pour les autres enfants que j’aimerais bien avoir. Pour pouvoir faire du sport et m’éclater avec eux durant toute leur enfance et adolescence.

Je ne veux pas être un père absent des activités sportives de mes enfants. Je veux pouvoir bouger et faire plein de choses avec eux.

2- Maigrir pour être beau et sexy

Le deuxième point de motivation c’est pour ma femme et pour moi.

Je veux maigrir pour avoir un corps plus sexy et plaire. A 30 ans passés, il est largement temps que j’ai enfin un corps musclé de beau mec.

Ca fait longtemps que je me dis ça. Je me revois encore à l’université me dire : « quand j’aurai 25 ans… » puis « avant 30 ans il faut que… »

J’ai aujourd’hui le corps que je mérite mais il est temps que j’ai un corps à la hauteur de ce que je souhaite vraiment. Je ne dois plus seulement rêver que peut-être un jour, tout d’un coup, en ayant fait une heure de piscine par-ci et en étant allé marcher une demi-heure par-là, tout va être formidable.

Donc je passe en mode radical.

Je fonctionne plutôt bien comme ça, en étant en mode radical dans ma manière d’agir, mais je le fais pour elle et je le fais pour moi parce que en terme d’image, je ne veux plus de ce corps. Je crois que je ne supporte plus ma brioche.

3- Maigrir pour être en bonne santé

Le troisième, c’est des raisons de santé évidentes. Mon job est sédentaire. Je ne veux pas devenir grabataire d’ici 5 ans parce que j’aurais négligé ma santé. Cela rejoint d’ailleurs ma raison numéro 1.

Même en travaillant sur l’ordi, mon corps est finalement mon outil de travail principal.

Après ma sciatique, la personne qui m’avait fait passer un scanner pour mon dos, m’a dit :

Ah mais c’est normal, tous les gens de 40 ans ont ça. Soulager le mal de dos est essentiel car c’est le mal du siècle…

Certes, mais je n’avais pas encore trente ans à l’époque donc ça m’est un peu resté en travers de la gorge.

4- Maigrir pour ne plus voir 3 chiffres sur la balance

Je ne veux plus jamais voir trois chiffres sur la balance. Je me souviens du moment où j’ai dépassé les 100.00 kg. Je riais, mais je riais jaune au fond de moi. Au maximum, je suis monté jusqu’à 107 kg.

Aujourd’hui je pèse généralement entre 100 et 105 kg. J’ai pour objectif de descendre peu à peu et d’être au maximum à 90 kg, idéalement à 85 kg. La route va être longue.

Pour cela, je dois perdre entre 15 à 20 kg tout en transformant la masse de graisse en masse musculaire pour avoir un corps beaucoup plus tonique.

Au final, je ne dois plus être bâti comme un homme tout gras et tout mou.

5- Maigrir car danser ne doit pas faire mal

Un autre élément déclencheur, c’est qu’un soir, j’ai dansé pendant trois heures lors d’une soirée chez des amis.

Cette nuit, j’ai eu des crampes dans les mollets et ce matin, j’avais extrêmement mal aux mollets et mal à mon point de sciatique.

Plus jamais je ne veux me dire que sous prétexte d’avoir fait un effort, à savoir danser pendant deux heures (ce qui ne devrait pas être un effort), j’ai à ce point mal le lendemain.

6- Maigrir pour ne plus transpirer autant

De plus, perdre du poids va aussi me permettre de moins transpirer et ça, c’est un point essentiel pour  moi. Dès que j’ai un peu trop chaud, dès que les vêtements sont un peu trop près du corps, je transpire vite et énormément.

C’est comme ça depuis mon adolescence, je pense que mon corps changeait. J’étais au lycée, et à partir d’un moment, je me suis mis à transpirer dans n’importe quelle situation. En cas de stress, même léger, dès qu’il fait un petit peu trop chaud et que l’air circule mal, etc.

C’est quelque chose de très désagréable personnellement, parce que n’importe quelle soirée ou n’importe quel truc, ma chemise est trempée.

Ce n’est pas agréable pour les autres. Qui rêve de danser avec quelqu’un qui dégouline ? Donc voila un autre élément qui motive ma perte de poids. Je veux maigrir pour ne plus transpirer au moindre effort et être mieux dans ma peau et mes baskets.

baskets

Mes engagements pour maigrir

Ce à quoi je m’engage pour les prochains mois.

Engagement sportif

Le programme que j’ai acheté, donc le programme de coaching, c’est un programme où il faut faire, en gros, 4 à 5 fois une demi-heure de sport par jour.

Cette technique, c’est ce qu’on appelle de l’interval training (entraînement fractionné), c’est-à-dire que c’est une activité très intense mais pas très longue.

Pour moi, c’était important de pouvoir faire ça n’importe où, n’importe quand car le temps disponible est l’un des freins possibles à la perte de poids.

Donc, je vais y passer entre une demi-heure et une heure par jour, échauffement, étirements et douche comprise.

Le point positif de cette régularité c’est que cela m’obligera à faire les étirements après et me permettra aussi d’être un peu plus souple, plus souple et plus tonique.

Engagement au niveau alimentation

Donc je m’engage à suivre le programme de sport et par la même occasion à faire encore plus attention à mon alimentation.

Conseils d’un nutritionniste pour maigrir

Depuis ma sciatique, j’ai consulté plusieurs fois un nutritionniste. Ses conseils de nutrition m’ont permis d’améliorer des choses, et j’ai perdu deux ou trois kilos.

J’ai transformé un peu de masse graisseuse en masse musculaire. J’étais tout content. J’ai perdu un peu de masse hydrique, tout content là aussi.

Mais ensuite, dès que j’ai relâché un minimum les efforts, ça ne marche plus.

Diète pour maigrir

J’avais aussi essayé de reposer mon corps en faisant une diète totale où j’étais juste à l’eau et au thé vert durant trois jours. C’était l’été dernier.

Ca s’est plutôt bien passé. J’ai vraiment senti les toxines qui s’en vont et il faut aussi que je refasse ça plus régulièrement.

Mais l’objectif est différent. Ces solutions pour maigrir peuvent être complémentaires mais elles ne remplacent en aucun cas l’association des 2 facteurs de perte de poids principaux :

MANGER SAIN, BOUGER BEAUCOUP

Mon but est d’arriver à m’activer au quotidien et pas à m’activer un peu, une ou deux fois par semaine pendant trois semaines, et puis ensuite plus rien.

Pour cela, je dois me concentrer sur ma motivation à maigrir et lutter contre la perte de motivation dans la perte de poids qui provient de plusieurs facteurs.

Le premier, le pire, c’est l’absence de résultats visibles. C’est vrai que ça fait toujours tellement plaisir quand les efforts se voient et que quelqu’un dit : « Ah, t’as un peu maigri », « Ça te va bien », etc.

Ce que je veux, c’est avoir des résultats VISIBLES.

Je m’engage à continuer tant que je n’ai pas de résultats dont je suis satisfait. Les résultats seront satisfaisants si dans trois mois :

  • J’ai réellement perdu plusieurs kilos
  • Mon ventre n’est plus aussi flasque
  • Mes pectoraux sont des pectoraux et non pas une poitrine

En fait, il s’agit de tout ce genre de choses qui fait beaucoup rire quand on lit les magazines mais qui en fait est un élément de santé avant d’être un élément d’esthétique.

Allez, ready ? GO !

PS : Tout entrepreneur devrait avoir une santé parfait comme objectif numéro 1. Et pas que les entrepreneurs. Tout le monde. Quand on voit à quel point on est fort mentalement, on peut avancer sur ses projets quand on est physiquement en pleine forme, on réalise que notre corps est notre outil de travail numéro 1.

Vous êtes entrepreneur ou employé dans une entreprise ?

Êtes-vous réellement indispensable ?

Cette question d’apparence anodine est au coeur de Linchpin, essai du marketeur américain Seth Godin.

Linchpin - Seth Godin

Qu’est-ce qu’un Linchpin ?

« Linchpin », en français, c’est un terme technique qui signifie un pivot ou une attache qui empêche une roue de glisser hors de son axe.

Au sens figuré, c’est quelque chose ou quelqu’un qui relie les différents éléments d’une structure complexe. Le pilier. La cheville ouvrière.

Êtes-vous donc une cheville ouvrière dans votre organisation ?

Etre indispensable est le choix de chacun

A travers Linchpin, Seth Godin aborde les principes essentiels pour être indispensable, gage du succès dans toute structure.

Devenir un Linchpin peut paraître très compliqué, c’est aussi très motivant. Tout le livre est là pour ça : nous pousser à agir, à nous bouger, à évoluer.

L’élément clé est le lecteur, et ce qu’il a dans ses tripes. Les étapes seront nombreuses. Les compétences à acquérir nous ferons sortir de notre zone de confort habituel.

Mais toutes ces barrières au succès pourront être franchies.

La seule condition est un choix : celui de dire j’agis. J’essaye.

Il suffit de dire oui.

5 étapes pour mieux comprendre

Aussi puissants soient les concepts développés, le bouquin a vraiment quelques longueurs.

Voici les 5 étapes issues de Linchpin qui permettent de se rendre indispensable. Un véritable mode d’emploi pour agir et être reconnu à sa juste valeur.

1. Pourquoi faut-il devenir indispensable ?

La loi du « mechanical turk »

Connaissez-vous le mechanical turk d’Amazon ?

L’idée est simple : divisez un projet en un maximum de sous-tâches si simples à exécuter que n’importe qui peut s’en charger, à un coût proche de zéro.

Le principe d’automatisation sous-jacent est le suivant :

  • Si on peut mesurer une tâche, on peut l’exécuter plus rapidement
  • Si l’on peut la décrire dans un manuel, on peut la déléguer
  • Si l’on peut l’outsourcer, on peut l’obtenir pour un prix inférieur

Ces mécanismes favorisent ce qui est rapide et peu coûteux plutôt que ce qui est lent et cher.

Application au salarié en entreprise

La concurrence forte entre les entreprises se traduit inévitablement par une concurrence au sein même des entreprises.

De manière générale, à force de tirer vers le bas les coûts, les prix et la qualité ; la valeur ajoutée attendue des collaborateurs diminue elle aussi.

C’est le mode « quick & dirty« . Pour fournir des prestations médiocres, des collaborateurs « moyens » sont suffisants. Ces travailleurs ne sont en aucun cas indispensables et parfaitement interchangeables.

Comment rompre ce cercle vicieux ?

Pour ne pas être pris dans cette spirale, il est primordial de se rendre indispensable. La seule manière de s’en sortir est de sortir par le haut, en étant remarquable.

2. Quelle valeur apporter pour être indispensable ?

Pour devenir un pivot et non un rouage dans la machine du travail, Seth Godin encourage le lecteur de Linchpin à se poser la question de la valeur qu’il apporte à son organisation.

L’échelle de valeur ajoutée

Seth Godin définit une échelle de valeur en 7 niveaux :

  1. Soulever (lift)
  2. Chasser (hunt)
  3. Faire croître (grow)
  4. Produire (produce)
  5. Vendre (sell)
  6. Connecter (connect)
  7. Créer / Inventer (create / invent)

Si quasiment tout le monde est capable de soulever quelque chose (un travail manuel, physique), si quelques personne sont capable de produire ou de vendre, il est en revanche beaucoup plus rare d’être celui ou celle qui crée, qui invente (travail intellectuel « émotionnel »).

L’effet de levier effort fourni / récompense perçue

L’opportunité est que le marché récompense celui qui trouve des solutions nouvelles, qui établie des connexions fructueuses entre les individus.

Selon Seth Godin, plus on monte dans la hiérarchie, plus le travail est simple et la paye élevée.
Le schéma suivant illustre ce propos :

linchpin

C’est comme un effet de levier, une fois un certain stade passé, tout sera plus facile. A condition de la créer une valeur pertinente qui permet de décupler la puissance de ce levier.

Être indispensable est un choix personnel car il s’agit surtout de se rendre indispensable en créant, en inventant, en mettant les personnes en lien.

3. Travaillez-vous comme un artiste ?

A propos de la taille du marché

Dans un gâteau, si 10 personnes prennent chacune une des 10 parts découpées, il ne reste plus rien à la fin (même pas les miettes).

Le marché de la valeur, lui, n’est pas un jeu à somme nulle.

Plus le nombre de personnes qui prennent part au marché est grand, plus ils participent et créent de la valeur avec leur talent, plus le gâteau va grossir. De manière illimitée.

La valeur amène la valeur

Plus vous donnez, plus vous recevrez en retour.

Seth Godin nous encourage donc à agir avec générosité, comme un artiste travaillerait à son oeuvre. Il faut mettre de sa personne, ne pas avoir peur de se mouiller, prendre des risques…

Comme un sportif s’entraîne dur des années durant, comme un artisan aiguise et entretient ses meilleurs outils, le travailleur doit développer ses compétences pour produire un travail d’artiste.

Comme Philippe Gabillet nous expliquait que la chance est une compétence qui s’apprend, Seth Godin nous explique qu’être un linchpin, indispensable, cela se travaille.

Faire, connecter, parler, créer, inventer, vendre, choisir, décider, etc. : cela s’acquière. On n’est pas indispensable, on le devient. La détermination en est la clé.

There is no map

La difficulté principale vient du fait que personne ne peut nous indiquer le chemin. Trouver la voie du talent qui est en nous est peu aisée. Pour définir ce chemin, il faut agir avec passion, s’impliquer entièrement, avec enthousiasme et optimisme.

Tel Steve Jobs et son « Think different », Seth Godin nous engage à chercher, penser et agir différemment, comme un artiste. C’est difficile, et c’est pour cela que c’est rare et à forte valeur ajoutée.

4. La clé pour être indispensable et les challenges à surmonter

Le but est la finalité

S’il n’y a qu’un seul message à retenir dans Linchpin, c’est celui-ci : délivrer. En effet, peu importe l’intensité avec laquelle vous avez travaillé, peu importe les difficultés rencontrées, le seul objectif de votre travail est de lui faire rencontrer le marché.

L’expédition, la livraison, c’est ce moment de collision entre votre travail et le monde extérieur.

La discipline qui consiste à délivrer fait partie de l’art d’être un Linchpin et en est une composante essentielle qui le fait fonctionner.

Livrer quelque chose, régulièrement, sans trop de tracas ni de peur est une compétence rare. Cette discipline est ce qui fait que vous serez indispensable.

Les challenges

Selon Seth Godin, il y a 3 principaux challenge à surmonter quand on souhaite créer et livrer un projet :

La coordination

Plus une équipe s’agrandit, plus il est difficile de la coordonner. On risque de perdre du temps au lieu de se concentrer sur une chose : créer le meilleur produit possible.

Le rapport entre produit parfait et nombre de talents nécessaire pour le créer est un équilibre délicat à trouver.

Savoir supprimer

Dire non et savoir mettre à la poubelle certains pans du projet sont des qualités rares mais essentielles.

Il faut pour cela impliquer les gens aussi en amont que possible. Plus on supprime tard certains points, plus cela risque d’introduire des bugs, plus cela reviendra cher et plus on aura de chances de livrer le projet en retard.

La résistance

Chacun a en lui ce que Seth Godin nomme notre « cerveau de lézard ». Une tendance à la paresse, à chercher le confort, à éviter l’angoisse, à se cacher.

Cela arrive « à chaque fois que vous suivez le manuel au lieu de l’écrire« .

Au lieu de céder à la résistance, il faut agir, se confronter au réel, sortir de sa zone de confort.

5. L’astuce imparable pour générer de bonnes idées

Créatif et inventif

Être créatif et inventif, c’est ce à quoi Seth Godin nous motive tout au long de Linchpin.

On comprend bien que « générer de bonnes idées » est la seule manière de se rendre indispensable même si l’on ne sait pas comment faire.

Le problème est qu’il donne peu de solutions pour surmonter cette difficulté, excepté page 117.

LA technique imparable

Trouver de bonnes idées est étonnamment facile une fois résolu le problème de trouver de mauvaises idées.

Une solution pour devenir créatif est de se discipliner à générer de mauvaises idées. Faites-le aussi souvent que possible et, comme par magie, vous verrez que de bonnes s’y sont glissées.

Cette technique est imparable. C’est pourquoi j’avais envie de la partager dans un article dédié.

Entraînez-vous

>> En guise d’exercice, inscrivez en commentaire vos pires réactions

On verra si d’excellentes s’y glissent également ;-)

Conclusion : Les 7 aptitudes d’un Linchpin

Dans cet article, nous avons vu pourquoi et comment se rendre indispensable. Voici un résumé en 7 points clés ce que l’on doit être et que l’on doit faire pour être incontournable.

1. Être une interface de connexion unique entre les membres d’une organisation

Toute organisation qui réussit doit son succès aux personnes clés qui la compose. Soyez l’une d’elles. Soyez leader, mettez les autres en relation, créez des ponts entre votre entreprise et le monde extérieur.

2. Offrir des solutions créatives uniques

Pour cela, vous devez maîtriser un domaine de compétence particulier et livrez régulièrement des solutions innovantes à haute valeur ajoutée. Soyez un contributeur généreux.

3. Manager dans des environnements complexes

A travers la somme de toutes les informations, vous devez construire vos propres routes et inventer des solutions hors des sentiers connus.

4. Sublimer l’interaction avec les clients

Les nouveaux modèles sont interactifs, fluides, décentralisés. Aussi, toute personne de votre organisation peut être en contact avec les clients. A vous de leur transmettre les outils (marketing, etc.) pour réussir cette interaction.

5. Être une source d’inspiration pour votre équipe

Votre rôle, en tant que Linchpin, est que « quelque chose se passe, se crée ». Même si ce n’est que difficilement mesurable. A vous de diffuser auprès de vos collaborateurs la motivation qui va les pousser à tout donner pour mener les projets à bien.

6. Apporter des connaissances approfondies

Maîtriser un domaine de compétence est essentiel. Plus encore, il faut s’en servir pour créer de la valeur : décisions intelligentes, idées et contributions généreuses, changements.

7. Avoir un talent unique

Quel est votre super pouvoir ? En termes marketing, votre Unique Selling Proposition. Qu’est-ce qui fait que vous serez difficile à remplacer et que rien ne vous arrêtera ?

Trouvez votre USP, cultivez-la !

Que faire si ça ne fonctionne pas ?

Malgré toutes vos aptitudes, il y a sûrement des moments où cela ne fonctionnera pas.

Ce n’est pas grave : essayez encore. Vous échouerez mieux.

Seth Godin conclue de manière un peu philosophique :

Restez focus sur une seule chose : faites ce que vous aimez, faites le bien, avec générosité, comme un artiste.

Cherchez votre marché et vous découvrirez que ce marché aime votre talent.

Mais que fait ce type qui marche dans la rue avec sa perruque et ses lunettes disco ?

Aujourd’hui, c’est carnaval à la crèche. Tous les enfants étaient déguisés.

Mon fils de 3 ans pensait qu’on n’avait pas le droit de se déguiser dans la rue, j’ai décidé de lui prouver le contraire et ça m’a donné envie de vous partager ce conseil en vidéo :-)

https ://www.youtube.com/watch ?v=tqVnBMmslh0

Le principe est simple :

  • Notez tous les moments où vous prenez votre pied professionnellement. Vos ptits kifs. Vos joies. Vos défis fun.
  • Multipliez-les autant que possible.
  • Le bonheur est aussi une somme de petits moments heureux.

Amusez-vous ! Faîtes-vous plaisir ! Marrez-vous !

La vie n’en sera que plus belle.

Mais attention, ça nécessite parfois de faire les choses à contre courant, de choquer ceux qui pensent comme la norme.

Il faut oser !
Vous verrez, c’est encore plus délicieux ;-)

Dites-moi dans les commentaires ou en likant la page si cette vidéo vous a plu !

Amusez-vous, faîtes-vous plaisir en agissant !